La troisième édition du festival « Métissons » a démarré hier soir à l’institut français de St Louis. Cette ouverture est suivie par trois jours de concerts, les 29, 30 novembre et 1 décembre, dans différents espaces dédiés de la ville. Les représentations y sont entièrement gratuites et permettront aux spectateurs la découverte d’artistes d’horizons divers.
Ce sont les élèves de l’école St-Exupéry qui ont ouvert le bal avec leur chanson dédié au métissage culturel. Sur un refrain de fête « ma mère est noire, mon père est blanc, moi je suis métisse je suis content » les enfants ont rappelé la joie de l’échange interculturel. Un mélange tourné durant ce festival autour des différents genres musicaux existant à travers le monde. Passant des accents manouches, blues du groupe JB Notché aux accords jazz de Toll Bi jusqu’au mélange des genres de Wato, le festival « Métissons » porte bien son nom.
Hier soir, les groupes présents ont réunis leur savoir-faire pour offrir en parallèle de leurs prestation solo des morceaux en commun. Une occasion pour eux de se rencontrer à travers leur art et de partager sur leur approche de la musique. En interprétant du Bob Marley, les artistes ont rappelé l’importance du combat pour la fraternité entre noir et blanc. Chaque groupe a pu donner au cours de la soirée un aperçu de sa musique et comblé son public. Les nombreux spectateurs sont ressortis conquis après avoir dansé au rythme des cultures.
Ces trois jours sont l’occasion de découvrir ou redécouvrir une dizaine de groupes dans des lieux comme la Kora, le Bou el Mogdad, le Spoutnik, le Flamingo, Sindone ou encore la Javanaise. Mais c’est aussi pour la première année, l’occasion d’intégrer une exposition consacrée aux grands musiciens au sein d’Ataya Gallery.
Le festival « Métissons » va encore cette année dès 19 h faire danser les saint- louisiens jusqu’au bout de la nuit.
Circet SI.
Ce sont les élèves de l’école St-Exupéry qui ont ouvert le bal avec leur chanson dédié au métissage culturel. Sur un refrain de fête « ma mère est noire, mon père est blanc, moi je suis métisse je suis content » les enfants ont rappelé la joie de l’échange interculturel. Un mélange tourné durant ce festival autour des différents genres musicaux existant à travers le monde. Passant des accents manouches, blues du groupe JB Notché aux accords jazz de Toll Bi jusqu’au mélange des genres de Wato, le festival « Métissons » porte bien son nom.
Hier soir, les groupes présents ont réunis leur savoir-faire pour offrir en parallèle de leurs prestation solo des morceaux en commun. Une occasion pour eux de se rencontrer à travers leur art et de partager sur leur approche de la musique. En interprétant du Bob Marley, les artistes ont rappelé l’importance du combat pour la fraternité entre noir et blanc. Chaque groupe a pu donner au cours de la soirée un aperçu de sa musique et comblé son public. Les nombreux spectateurs sont ressortis conquis après avoir dansé au rythme des cultures.
Ces trois jours sont l’occasion de découvrir ou redécouvrir une dizaine de groupes dans des lieux comme la Kora, le Bou el Mogdad, le Spoutnik, le Flamingo, Sindone ou encore la Javanaise. Mais c’est aussi pour la première année, l’occasion d’intégrer une exposition consacrée aux grands musiciens au sein d’Ataya Gallery.
Le festival « Métissons » va encore cette année dès 19 h faire danser les saint- louisiens jusqu’au bout de la nuit.
Circet SI.















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