Keloumake sur scéne à l'Institut culturel français

Après Ziguinchor, Kaolack, banjul et Dakar, Keloumake va se produire à Saint-Louis où le groupe est invité par l’Institut culturel français.

Vendredi 1 Avril 2011 - 13:23

Keloumake sur scéne à l'Institut culturel français
Après Ziguinchor, Kaolack, banjul et Dakar, Keloumake va se ^produire à Saint-Louis où le groupe est invité par l’Institut culturel français.
Le public de l’Institut culturel francais de Saint-Louis aura le loisir d’apprécier vendredi les talents du groupe Kéloumake, fruit d’une symbiose entre trois instruments de la région sud : Kora, bougeur et Ekontine.
Après des spectacles à Ziguinchor, Banjul, Kaolack et Dakar, kéloumake va ainsi à la conquête du public du nord, indique Djibril Diéme, l’initiateur du projet artistique, à l’APS.
‘’Kéloumake, qui veut dire l’arbre à palabre, est né après le work-shop tenu en décembre dernier à Ziuinchor où s’était tenu le Boukoutfestival’’, a rappelé Djibril Diémé qui a eu l’ide de faire rencontrer ces trois instruments pour un projet artistique.
Chaque instrument, a-t-il expliqué, représente une aire culturelle. Ainsi, la kora représente l’ensemble des rythmes mandingues localisés vers Sédhiou, le bougueur, les musiques tradionnelles fogny (djola) et l’ékontine les sonorités du casa, vers Ousouye.
En plus d’être une rencontre entre des instruments, Kéloumake est aussi une rencontre des hommes qui représentent la nouvelle vague de musicien modernes et traditionnelles : Adama sambou (ekontine), Saliou Cissokho ), Aziz Loulou Manga (bougeur) et la chanteusse du groupe fogny Aissatou Diémé.
Kéloumake, c’est aussi un aspect formation avec les échanges entre les artistes qui s’enrichissent mutuellement, indique Djibril Diéné.
Il signale la présence aux ateliers de professeurs d’arts et d’éléves qui ont eu l’occasion de suivre le processus de création d’une œuvre artistique.
Les prestations dans les divers podiums sont satisfaisants quant à l’accueil que le public a réservé au projet pour lequel ses initiateurs nourrisaint quelques appréhensions.
‘’Nous espérons que Saint-Louis ne sera pas en reste et le spectacle sera de qualité’’, dit l’initiateur de Kéloumake qui projette une tournée pour faire connaître le travail accompli à l’étranger, ainsi qu’une autre programmartion l’année prochaine dans le circuit des instituts et centres culturels sénégambiens.
Outre les trois instrumentistes et la chanteuse Aissatou Sadio, Kéloumake compte en son sein un bassiste (waka Badji), un joueur de calebasse (Rafael Ndiaye) et un guitariste électro acoustique qui assure en même temps la direction artistique en tant qu’aîné du groupe en la personne d’Elhadj Soumaré.

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