Ndar, la ravissante*
Me ravit la belle cité dans les bras de la mer bleue
Baignant les cœurs et les esprits lorsque la lueur dorée
Se dissipe dans les nuées de la marée blanche.
C’est le moment où Faidherbe étendu sur son lit savoure les délices
De la majesté, les délices de la mélodie de l’âme revigorée.
Me ravit la sublimissime bleue, miroir de la signare immortelle
Qui telle une pirogue sous les clapotis, danse gracieusement
La musique du cœur épris. Perchée sur les rochers de l’élégance
La sirène tisse la voile des merveilles qu’elle déploie tendrement.
Me ravissent les majestueuses bâtisses qui me content la belle époque
Celle du métissage, creuset de mille et une richesses.
Me ravit ta terre sanctifiée par les pas de Bamba, l’homme
Qui dompta le tumulte des vagues et illumina à jamais ta face.
Ndar, ma plume te chante aujourd’hui car enchantée par ta noblesse.
Azo Dieng









Trois questions à Ousmane Fofana, lauréat concours des dix mots de la francophonie.