OPINION: Alliance pour la majorité Présidentielle clés de succès du Président Macky SALL en 2014 et 2019.

La perspective des élections locales qui suscite déjà des appétits certes légitimes des principaux alliés de l’APR ne doit aucunement annihiler ou compromettre le pacte de gouvernance liant la coalition BBY aux populations avides d’une saine gestion des affaires économiques et politiques.

Vendredi 20 Décembre 2013 - 23:55


Il convient de savoir raison garder pour ne pas verser dans des querelles fratricides nuisibles à l’amitié et à la fraternité qui doivent cimenter les rapports au sein de la coalition.

« Mieux vaut prévenir que guérir » enseigne le vieil adage. Les élections locales pointent à l’horizon avec ses enjeux d’affirmation politique. Les incertitudes partisanes que confirment quelques soubresauts dans la coalition BENNO BOKK YAKAAR amènent la direction de l’APR à réfléchir sur une autre forme d’alliance avec l’objectif de gagner les élections locales et réélire le Président Macky SALL: L’Alliance pour la Majorité Présidentielle (AMP).
Les nécessités d’une forte présence politique dans les pouvoirs locaux relais de la vision étatique du développement contraignent à la mise en place de cette alliance pour une impérieuse massification du parti.

Les élections législatives de Juin 2012 ont permis une forte une avancée de l’APR.
Toutefois s’il est vrai que l’architecture actuelle de l’Assemblée nationale appelle à une démarche prudente au sein de la coalition
(sur les 150 députés à l’Assemblée Nationale, l’APR n’en dispose que 64 sur les 119 de la mouvance présidentielle), l’objectivité recommande fortement, sans vouloir remettre en cause sa stabilité, que l APR prenne ses responsabilités pour renforcer son leadership, défendre avec becs et ongles la politique du Président et renforcer son assise sociale par un travail de massification dans le respect des valeurs fondatrices de « YONU YOKKUTE »

Le Président Macky SALL a pris la responsabilité historique de tout partager avec ses alliés (Assemblée nationale, gouvernement, Directions générales et agences et encore) au prix d’immenses frustrations de ses militants.

Contrairement à la coalition Benno où les leaders politiques lorgnent le fauteuil présidentiel, l’Alliance pour la Majorité Présidentielle (AMP), fermement unie autour du Président Macky SALL dont le leadership est incontestable grâce à son parcours professionnel et politique , sa réputation d’intégrité et son caractère, aura pour entres autres objectifs, avec une conscience citoyenne élevée, de se renforcer, se consolider, se massifier pour contrôler les principales collectivités locales du pays en 2014 et réélire le Président en 2019 .

Dans cette perspective, le président Macky SALL élu à la tête du pays par la volonté du TOUT PUISSANT acceptée et largement concrétisée par ses concitoyens, a l’obligation politique de renforcer son assise sociale. L’AMP constitue une opportunité d’ouverture et d’élargissement favorable au maillage territorial, dans la fidélité et la loyauté.
Forgée dans le moule de l’efficacité, de la rigueur, de l’intégrité et du sens de l’honneur, l’APR devenue une réalité politique, incarne à présent l’espoir d’une pratique politique et gouvernementale de rupture, nourrissant les ambitions et rêves légitimes des Sénégalaises et des Sénégalais.
Dans un souci d’anticipation de la menace d’implosion de la coalition BBY qui avait un objectif électoral largement atteint, les échéances futures nous amènent à réfléchir sur les clés de succès de cette nouvelle vision politique dont les élections locales de 2014 constitueront un véritable indicateur.
L’ère Macky I a déjà prouvé que c’est par le travail, l’ambition et la confiance en ses fils que le Sénégal pourra devenir un pays émergent, prospère, économiquement équitable et fiable, s’appuyant sur la maîtrise de l’agriculture, une conscience professionnelle élevée, de fortes institutions, mais aussi et surtout de faire de la lutte contre la corruption une priorité absolue .
Les clés tiennent fondamentalement :

 A La nécessité d’un ancrage politique et d’une massification du parti : les nécessités d’une forte présence politique dans les pouvoirs locaux principaux indicateurs politiques pour les échéances de 2019 contraignent à une impérieuse massification de l’APR.
 Les « week-ends marrons » entrepris depuis quelques temps par les responsables politiques du département de saint - Louis (Mansour Faye, Professeur Mary Teuw Niane, honorable député Aminata Gueye , CESE Mbaye Ndiaye , Alioune Diop ) devraient être généralisés dans toutes les régions du pays car, en plus de permettre une immersion politique riche en contacts physiques avec les populations, ils constituent une forte opportunité d’ouverture et de massification.
 La quête de la junte féminine, qui par son poids démographique, sa capacité de mobilisation constitue un vivier inépuisable.
 Les intellectuels, tête pensante à qui incombe la définition des orientations et des stratégies de même que l’opérationnalisation des décisions présentes et futures, malgré certaines réticences épi phénoménales, doivent être démarchés : le principe de la qualité des ressources humaines devrait être rigoureusement respecté.
 En aval de ces conquêtes nouvelles, il y a lieu d’explorer la périphérie des partis politiques pour le recrutement de certains de leurs militants les plus valeureux.

La tâche ne sera pas aisée en raison d’importants enjeux de pouvoir. Mais il est nécessaire de faire un tri dans ces partis afin d’éviter l’ivraie négativement très marquée ou empêtrée dans des conflits politiciens ou des procédures judiciaires. C’est un marché électoral très important.

 Favoriser l’émergence d’une société « méritocrati
que » en confiant les ministères, les directions, les agences et d’une manière générale la gestion des administrations aux cadres les plus brillants pour l’instauration d’une société transparente, efficace, efficiente et équitable. Quelque soit le programme mis en place, sa réussite dépendra incontestablement de la qualité des ressources humaines.

La nomination du Premier Ministre Aminata Touré est indiscutable, tout comme celles du Professeur Mary Teuw Niane à la tête du ministère de l’enseignement supérieur, de Makhtar Cissé, Abdoulaye Daouda Diallo, Seydou Gueye, Amadou Diop etc. Nul ne peut remettre en cause leurs compétences ou leur intégrité. Voilà des exemples à perpétuer dans tous les secteurs de la vie politique et économique.

La compétence, le mérite professionnel et enfin le mérite politique doivent être les seuls critères de promotion. Les autres critères sont des non valeurs que le chef de l’Etat a farouchement combattus en prenant la décision de créer l’APR avec des hommes de vertu qui ont cru aux valeurs républicaines dans un contexte politique très tendu (menaces politiques et de mort, expulsions, affectations et j’en passe). Dieu lui a donné raison.

Ces vertus devront continuer à rester les seules références dans le cadre de la gestion de ce pays. L’obtention des résultats significatifs dépendra uniquement de la mise en place d’une équipe forte, compétente.
 Collaboration active avec le mouvement M23 et yen a marre.
Le maintien inconditionnel en son sein du mouvement y’en a marre dont la mobilisation permanente parfois même au prix de leur vie a été décisive dans la chute du régime de Wade est fondamental.
A ce niveau la communication entre le mouvement et l’Etat devrait se renforcer surtout sur les mesures fortes déjà prises : baisse des impôts sur les salaires, réduction du train de vie de l’Etat, traque des biens mal acquis, couverture maladie universelle, bourses sociales , emploi des jeunes etc.

Il faut les mettre en confiance. Pénétrer cette force est un impératif majeur pour le Président. Ne dit on pas que les grandes crises naissent d’un déficit de communication et de perception. Le maintien de la flamme du changement et donc de l’espoir du peuple dépend de la visibilité des actions déjà entreprises

 La nécessité d’engager de nouvelles générations de réformes dans la gestion des affaires : tout en consolidant les acquis obtenus, il est nécessaire d’engager un certain nombre de réformes et de poursuivre la politique de rationalisation de l’organisation administrative en réduisant encore l’inflation des ministères, agences, et autres directions générales. La récente mesure prise pour le regroupement des agences intervenant dans la politique de l’emploi des jeunes est pertinente et devrait être encouragée et généralisée . Ces pluralités de directions et d’agences , outre qu’elles créent des dysfonctionnements organisationnels, redondances et enchevêtrements et voire même des frustrations, elles sont porteuses d’inefficacité, d’inefficience, et absorbent inutilement les ressources rares qui auraient pu être consacrées à l’investissement public, à la lutte contre la pauvreté et au chômage endémique des jeunes.

C’est dans cette dynamique que le Président Macky Sall et son Parti réussiront à convaincre les sénégalais pour faire ensemble pendant dix ans encore, le voyage du développement à bord du « YONOU YOKKUTE ».

Ibrahima DIAO
Auditeur et juriste d’affaires Diplômé
Cadre APR Communauté rurale Fass NGOM

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1.Posté par Nul ne peut remettre en cause leurs compétences ou leur intégrité le 21/12/2013 02:49 | Alerter
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LE RAPPORT D’AUDIT QUI MET À NU LA GESTION DE MARY TEUW NIANE
(rapport commandité conjointement par les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Économie et des Finances, sur financement de la Banque mondiale)
sur ndarinfo
UGB-de-Saint-Louis-Le-rapport-d-audit-qui-met-a-nu-la-gestion-de-Mary-Teuw-Niane
__________

«LA JUSTICE DOIT FAIRE LA LUMIERE SUR L’ARGENT INJECTE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR»
BIRAHIM SECK DU FORUM CIVIL
sur seneplus
la-justice-doit-faire-la-lumiere-sur-l%E2%80%99argent-injecte-dans-l%E2%80%99enseignement-superieur
Publication 16/09/2013

Actuellement, la polémique fait rage entre le Saes et ministère de l’Enseignement Supérieur sur l’utilisation des milliards injectés dans l’enseignement privé pour l’orientation des bacheliers. Qu’est ce que cela vous inspire ?

Le Saes a tout à fait raison de demander des comptes au gouvernement sur l’argent injecté dans l’enseignement supérieur pour la prise en charge des bacheliers orientés dans les universités privées. Les dirigeant du Saes n’ont usé que des dispositions des articles 14 et 15 de la Déclaration des droits de l’Homme et des peuples qui fait partie intégrante du préambule de notre constitution qui prône la bonne gouvernance et la transparence. Il ne devrait y avoir même pas de polémique. Les autorités devraient même rendre compte avant que le Saes ne le demande. Les étudiants également doivent demander des comptes parce que les services sont pour eux.

De plus, mon étonnement est plus grand sur le silence affiché par le gouvernement par rapport aux différents audits publiés sur l’enseignement supérieur qui intéressent les autorités de l’enseignement supérieur et au plus haut niveau. C’est grave et inquiétant au moment où nous dit que l’Etat veut injecter 302 milliards dans le domaine de l’enseignement supérieur.

La justice traque des citoyens sénégalais et quand on produit des audits qui intéressent les membres du gouvernement ou des administrateurs, l’Etat ferme les yeux. Ce sont ces pratiques que les Sénégalais ont combattues. La justice sénégalaise doit également faire la lumière sur l’argent injecté dans l’enseignement supérieur. Les rapports d’audit sont là.

Cependant la Banque mondiale est également interpellée car il ne sera logique ni acceptable que de l’argent soit à nouveau injecté sans que la vérité ne soit connu sur les faits invoqués dans ces rapports d’audit sur l’enseignement supérieur.

Le Saes est bien dans son rôle et il appartient à l’Etat d’éclairer les Sénégalais si on veut avoir un enseignement supérieur de qualité dans un espace de sérénité et de lumière.
_________


«MARY TEUW NIANE MENE LE PRESIDENT DROIT AU MUR»
SEYDI ABABACAR NDIAYE, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SAES
Oumar KANDE | Publication 23/08/2013
sur seneplus «mary-teuw-niane-mene-le-president-droit-au-mur »

« Seydi Ababacar Ndiaye, continuant son interpellation, demande quelle suite sera donnée à l’audit des universités où il a été noté une mauvaise gestion généralisée, «y compris la gestion du ministre actuel quand il était recteur de l’Ugb».

«Est-ce qu’on peut continuer à faire confiance à des dirigeants qui ont été épinglés par différents rapports ? IL Y A AUSSI UN AUTRE DOCUMENT COMMANDITÉ PAR L’ACTUEL RECTEUR DE L’UGB AU NIVEAU DE LA DÉLÉGATION POUR LA RÉFORME DE L’ETAT ET DE L’ASSISTANAT TECHNIQUE (DREAT), QUI ÉPINGLE LE MÊME MINISTRE.

Ce document à montré que l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur, quand il était recteur à l’Ugb, son jeu favori c’était de créer des postes de responsabilité, de direction. Il en avait créé dix-neuf dans une petite université comme l’Ugb et il y avait des conséquences sur la masse salariale car tous ces directeurs avaient l’équivalent d’un million d’indemnité.

Ces manquements devraient édifier qu’il faut faire les bonnes enquêtes et prendre les individus qu’il faut pour les missions importantes.

Quelqu’un qui dirige une simple université et qui a ces types de comportement, on lui confie le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il y a lieu de se poser des questions», a dit Seydi Ababacar Ndiaye. »

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