OPINION: Lettre ouverte à toutes les Saint-Louisiennes et à tous les Saint-Louisiens.

A l’aune des élections prochaines, je m’en vais prendre ma plume pour m’adresser à toutes les Saint-Louisiennes et à tous les Saint-Louisiens d’ici et d’ailleurs. Le choix de m’adresser directement aux citoyens de Ndar sans la caution d’aucun groupe politique ou de quelque autre nature, souligne le caractère non partisan de ma démarche. Je ne suis d’ailleurs pas encarté et ne joue aucun rôle dans ces élections prochaines, si ce n’est celui d’un électeur ordinaire comme le sont nombre d’entre nous. Je m’adresse donc à vous, peuple de Saint-Louis, de façon, solennelle, libre et indépendante.

Samedi 11 Janvier 2014 - 18:55

Sur l’échiquier politique local, les uns et les autres ont déjà commencé à afficher leurs prétentions à force d’invectives, de gesticulations, de promesses et de justifications, réclamant chacun les clés de la ville. Toutefois, il est important de rappeler que les élections ne sont point l’occasion de satisfaire des ambitions personnelles, mais l’opportunité pour les citoyens de choisir un projet qui redonnera à la ville de Saint-Louis, un lustre à la hauteur de son potentiel et de son statut. Il s’agira pour chacun de nous, de choisir la femme ou l’homme qui porte un projet crédible (c’est-à-dire cohérent, réaliste et financé) pour sortir note belle cité, rebaptisée par certains de Venise d’Afrique, de son rôle de spectatrice dans un Sénégal qui a trop longtemps été à la traîne.

Faute de travail, la ville de Saint-Louis est désertée par ses fils à la recherche de terres plus prometteuses. Les problèmes dans l’éducation ne sont pas en reste et sont révélés par les évaluations PASEC (Programme d’Analyse des Systèmes Éducatifs de la CONFEMEN) ainsi que par les résultats aux examens et concours nationaux. Quand à l’environnement, toutes les voix raisonnables s’accordent à dire qu’il souffre de façon chronique, qu’il s’agisse des changements climatiques, des inondations ou de l’érosion côtière de façon plus spécifique, des déchets, de la pollution des cours d’eau, etc. L’aménagement et la planification urbaine ne font pas exception avec une ville qui mérite d’être redessinée pour se positionner comme une grande métropole africaine. Que penser de la vétusté des bâtiments publics et privés, qui menacent de s’effondrer ? La liste est loin d’être exhaustive et la coupe est pourtant déjà pleine.

Mais quels rôles joue le maire face à ces questions me diriez-vous ? Vient le moment d’évoquer la décentralisation par le biais de laquelle, l’État a transféré des compétences jadis régaliennes aux collectivités locales. Au rang de ces dernières, figure la commune, administrée par le maire. Dans la loi 96-07 du 22 mars 1996 actuellement en vigueur (sa révision est en cours dans l’Acte III de la décentralisation), neuf compétences ont été transférées à l’administration locale et permettent au maire d’agir au titre de représentant local de l’État.

Ces compétences sont les suivantes :
- domaines ;
- environnement et gestion des ressources naturelles ;
- santé, population et action sociale ;
- jeunesse, sports et loisirs ;
- culture ;
- éducation ;
- planification ;
- aménagement du territoire ;
- urbanisme et habitat.

Dans le contexte électoral en vigueur, les promesses font foison et n’ont pas souvent valeur contractuelle. La promesse, si besoin était de la définir, est une parole qui ne remplit point les ventres. Elle se loge juste dans l’oreille, titille le cerveau pour le faire rêver, mais ne vaut que par sa réalisation. Il appartient aux électeurs d’exiger des prétendants à la conduite des destinées de notre ville, un programme écrit qui leur sera opposable une fois en situation de gestion. C’est à cette seule condition que leurs promesses les engageront.

Il nous faudra imaginer avec ambitions Ndar, pour voir, non pas qui résoudra nos problèmes conjoncturels personnels, mais qui construira la ville que nous rêvons d’avoir, la ville que nous rêvons de vivre. Certaines questions pourront nous aider à faire le choix du (de la) meilleur(e) candidat(e) pour Saint-Louis.

Quel maire créera les conditions suffisamment attractives et innovantes pour que cesse le désœuvrement dont font l’objet les jeunes (désœuvrement qui très vite les fait basculer vers la petite puis la grande délinquance), pour que s’arrête l’hémorragie qui arrache à notre cité, ses fils au profit des terres de promesse plus enchanteresses ?
Quelles solutions durables et efficientes (et non événementielles) seront mises en place pour la bonne gestion des déchets (propreté urbaine, collecte, transport et traitement des déchets), pour que l’image d’une ville sale qui colle à Ndar disparaisse définitivement ?

En matière de prévention des risques, la brèche ouverte vers la langue de Barbarie menace la ville et ne s’est toujours pas stabilisée. Que fera le nouveau maire pour la maîtrise de ce risque suspendu à nos têtes comme une épée de Damoclès ? Que fera-t-il pour la maîtrise des inondations récurrentes qui frappent notre ville ?

Qui créera les conditions scolaires et périscolaires adéquates pour que Saint-Louis redevienne la ville d’excellence, ce vivier qui a produit de grands intellectuels et développeurs qui ont éclaboussé de leurs talents, le Sénégal, l’AOF et les organisations internationales ?
Quels aménagements sont prévus sur les quais, aux abords des ponts, dans les grands boulevards,… et quels sont les projets structurants qui dessineront Saint-Louis de demain ?
Quel sort est réservé aux marchés de la ville, à leur desserte ainsi qu’à leurs abords immédiats en termes d’aménagement et de rénovation pour en faire des lieux de création de richesse et de convivialité hygiéniques et sécurisés ?

Quels programmes sportifs et culturels dynamiseront la ville et renforceront son identité pour conforter sa vivacité, son charme et son attractivité ?

Quels programmes permettront d’amplifier de façon significative les retombées socioéconomiques de la pêche et de l’agriculture à l’échelle de toute la commune et surtout de les pérenniser ?
Quel projet touristique différenciant fera de Saint-Louis, non pas une étape, mais une destination incontournable au Sénégal et en Afrique ?

Au-delà de la simple liste énumérative, quel budget financera ces ambitions ?
Par ailleurs, il est important de souligner que tous ces projets que portera le maire que nous choisirons, ne sauraient porter leurs fruits sans un engagement citoyen de chaque Saint-Louisienne et de chaque Saint-Louisien. Respecter le bien public, payer les taxes et les impôts auxquels nous sommes soumis, ne pas s’approprier de façon indue l’espace public, respecter notre cadre de vie dans notre façon de gérer nos déchets, mais aussi de laisser divaguer nos animaux, etc. ; autant d’actions qui nous permettront de faire de notre ville, non plus une lieu passéiste qui s’endort dans sa nostalgie, mais une cité d’avenir dynamique qui jouera un rôle entier dans ce nouveau Sénégal que nous devons construire, dans cette nouvelle Afrique dont nous rêvons.

L’argent que l’on nous offre est une corde que l’on nous attache au cou ; il nous rend esclave du donateur. Il résout nos difficultés d’aujourd’hui, mais pas celles de demain. Il nous donne une bouffée d’air, mais ne répare pas nos poumons. Il règle notre problème de l’instant, mais ne crée pas un avenir pour nos enfants et nos petits enfants. Demandons-nous si ceux qui nous offrent de l’argent ont pu, avec ces richesses, mettre en place des projets ou créer des emplois qui auront rendu autonome des Saint-Louisiennes et des Saint-Louisiens. Si tel n’est pas le cas alors qu’ils disposent des moyens le leur permettant, comment le feront-ils une fois élus à la tête de la ville puisque tel n’a jamais été leur ambition ou leur compétence ?
Regardons dans le rétroviseur pour voir qui, parmi les anciens édiles de la ville de Saint-Louis, mérite la qualification de bâtisseurs, d’innovateurs, de créateurs d’emplois et de richesses,… ?

Je clos mon propos en rappelant que cette lettre s’adresse directement aux citoyens de la ville et ne constitue pas un document à charge contre des candidats en particulier. Je précise encore une fois, n’avoir aucune ambition électorale pour 2014 et ne travailler pour aucun candidat déclaré ou non, de façon officielle ou officieuse. Ma seule ambition et ma seule motivation sont l’amour de Ndar, ma muse. Mon seul objectif en vous écrivant cette lettre, est de renforcer la prise de conscience citoyenne pour que vous sachiez, pour que nous sachions, que notre vote doit être à la hauteur des ambitions que nous avons pour notre ville.

Ce n’est pas le maire qui nous choisit, mais c’est nous qui le choisissons. Ndar appartient à ses citoyens. C’est le ventre de nos souvenirs, la planète de nos enfances innocentes, la terre de nos aïeux, le sol où reposent nos parents partis plus tôt, notre lieu de vie d’aujourd’hui ou de demain. Ndar n’est pas un gâteau que doivent se partager des hommes et des partis politiques. Il n’est un champ de bataille pour jauger la puissance des uns et des autres. Le maire que nous élirons n’aura pas pour mission de distribuer de l’argent, de parrainer des manifestations, d’occuper un bureau de prestige, ou que sais-je encore. Il devra être un visionnaire tout en restant un homme d’action, un homme du concret. Son rôle sera de bâtir une ville, de la magnifier, de la rendre dynamique, attractive et éblouissante, d’en faire une terre d’avenir pour que dans cinq ans, en regardant en arrière, nous puissions dire : « nous avons fait le bon choix, nous sommes sur le bon chemin ».

Wolé Soyinka disait que « le tigre ne crie pas sa tigritude, il saute. » Saint-Louisiennes et Saint-Louisiens ! Demain se prépare maintenant. Alors sautons comme le tigre en brandissant librement notre carte électorale car elle représente la clé de notre avenir !

Yatma DIEYE
Un Saint-Louisien parmi d’autres
contact@club-upsilon.com




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1.Posté par saloly ngom le 11/01/2014 22:42 | Alerter
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salam.je vois que vous comprenez un peut se dont a besoin notre ville pour se hisser au sommet du développement ,mais nous sommes très loin de ça et c pas ses genres de politicien que je voit au jour le jour sillonné les coins appauvrie par la pauvreté ,ou pilules des ordures ,et des quartier en voix de disparition sous l'effet des changements climatiques pour tenir leurs discours de vampire assoiffé de sang .
CONTRIBUTION:
le développement de cette ville repose sur la gestion de l'environnement et qui est la locomotive des thématiques relatés dans votre lettre.

facebook:UDLASSO

2.Posté par DomouSinedoné ! le 12/01/2014 10:37 | Alerter
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Un Développement nécessite de l'ambition (d'abord) de Tous, de la suite dans les idées (de savoir), de TRAVAIL, de la rigueur et de lare discipline (ou civisme)... Tandis que ce n'est pas l'état d'esprit ou es dispositions de la majorité de la population ! Et pire ou malheureusement encore, nous ne disposons pas de leader Patriote Capable et Sérieux ! Bref, ce n'est pas encore le bout du Tunnel !

3.Posté par RIEN QUE POUR NDAR le 12/01/2014 12:44 | Alerter
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En voila des personnes qu'on aime lire!
Non seulement il a decrit les maux de notre merveille mais a aussi dessiné les grands traits d'un ambitieux programme politique pour la ville!
D'autres viendront nous dire qu'il s'agit de leur programme!
Neanmoins, nous devons nous demander qui pourra realiser de tels projets????????????????
Feu Ousmane Masseck NDIAYE (RIP) peut etre le batisseur!
Avec quels moyens a t-il bati les routes entre autres!
Malheureusement ca n'a jamais été avec le budget de la Mairie mais à travers ces conivances avec le Président WADE! IDY l'a fait pour THIES!
Alors citoyens de NDAR, profitons (meme si le mot peut etre lourd) de ce regime en confiant la mairie à un proche du Président SALL!
Cela sera benefique pour notre ville! Reflechissons y sincerement!
MERCI

4.Posté par Yatma DIEYE le 13/01/2014 10:53 | Alerter
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Bonjour à tous et merci de ces commentaires qui montrent l'intérêt que vous portez à ce sujet.

Le chemin sera long, il sera difficile et semblera même parfois insurmontable. Nous serons mis à l'épreuve dans notre capacité à faire face aux difficultés, dans l'amour et le dévouement que nous avons pour notre ville.
Mais une chose reste sûre, nous y arriverons, tous ensemble dans l'union des forces, des volontés et des cœurs. Personne ne nous fera le cadeau de recréer notre ville à notre place. Donc aucune goutte de sueur ni aucune main ne seront de trop.
Avant d'être un proche ou non du gouvernement en place, le candidat à la mairie doit d'abord et surtout avoir un projet et une vision pour la ville. Le choisir en dehors de ce principe de base équivaudrait à monter dans un train sans savoir où il va au risque d'arriver là où il ne fallait surtout pas.
Les partis politiques, fussent-ils au pouvoir, n'ont pas le monopole des ambitions et de la volonté pour notre chère ville. La seule chose qui vaille est de savoir qui est suffisamment amoureux de Saint-Louis pour se consacrer à elle juste pour ce qu'elle représente pour nous, en dehors de toute ambition personnelle, de toute lutte de pouvoir inappropriée et sans intérêt pour Ndar.
Encore merci de cet intérêt pour la ville de Saint-Louis qui compte plus que les individus que nous sommes.

5.Posté par elhadj malick le 17/01/2014 17:57 | Alerter
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Merci Yat l'opinion est bien campé le débat y est seulement aussi nous oublions souvent que les domi ndar aussi ne font pas un effort saint-louis se fera par les saint louisiens pas de doute méme si Byl geat SERA NOTRE MAIRE ET QUE LES EFFORTS l'égoisme la haine la rancune la non formation et le choix de moi je travail dans le bureau et non au marché moi je travail au stade et non dans la rue alors commence la révolution saint louis et son plan d'eau saint louis ville lumière mais quoi? qui es ce que nous faisons quand Marie madeleine veut developper le tourisme on dit qu'elle est truand quand Golbert prend sa radio on dit ho voleur combien de supporter compte linguére à saint louis? qui aime bamaba dieye et les autres responsables politique ils sont chassés par nous même dit moi qui est le saint-Louisien de souche qui à réussi à mettre en place un projet haut gamme à saint-louis ils ont voulu s'exiller pour réussir car c'es le bon choix ceux qui ont réussi à saint louis sont du saloum du baol ou de la Casamance et aussi en douce secrétetment dabord nous populations aimons nous acceptons de parler entre nous sans voir celui de Santhiaba de sor lodo etc. aimons et que si quelqu'un veut faire une action soutenons le acceptons le et ensemble on verra le maire et aidons celui qui sera élu c'est un jeu il faut un vaincu et un vainqueur alors il ne faut saboter le vainqueuer aidons le à la getsion acceptons ces ordres et son plan directeur excuse Yat on se connait bien mais j'ai apporter ma contribution moi c'est l'esprit des hommes et des femmes de saint louis qu'il faut changer dabord

6.Posté par Yatma DIEYE le 20/01/2014 10:47 | Alerter
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Bonjour El Hadj Malick et merci de partager ton point de vue dans cet espace. Je vais essayer d'être succinct pour répondre au mieux à chaque point.

- On reproche souvent aux Saint-Louisiens d'abandonner leur ville. C'est en partie vrai. Mais s'arrêter à cela revient à n'observer qu'une partie du problème. Aujourd'hui, c'est le travail (ou les raisons familiales) qui déterminent l'endroit où nous vivons. Nous avons tous besoin de ressources pour nous nourrir et nourrir nos familles. Ceux qui ont pu le faire en restant à Saint-Louis ont fait ce choix. D'autres ont été contraints de quitter la ville pour leurs études, le travail ou la famille.
Il faut reconnaître que le tissu économique local à Saint-Louis n'offre pas beaucoup de possibilités dans certains domaines et les gens se voient obligés de s'implanter là où existent ces choix. Aucune statistique officielle ne permet de confirmer que les Saint-Louisiens ne rentrent pas à Ndar, qu'ils n'ont pas investi dans la ville, etc. Beaucoup de gens l'affirment sans que personne ne puisse vraiment le confirmer. De plus, créer une entreprise est d'abord une prise de risque (qu'on fait courir à soi-même et à sa famille), un choix individuel et tout le monde n'en est capable ou n'en a pas les moyens. Donc il ne me semble pas toujours justifié de critiquer quelqu'un parce qu'il n'a pas créé d'entreprise. Ceux qui se sentent en mesure de le faire et dans l'hypothèse où Ndar en offre (pouvoir d'achat, adaptation de l'offre à une demande réelle,...), la possibilité le feront. Mais d'une façon générale, il appartient à l’État et aux collectivités locales de créer les conditions pour faciliter la prise de risque.

- Concernant le climat de suspicion qui fait qu'à chaque fois que quelqu'un prend une initiative, on l'accuse de rouler pour son propre intérêt, ce n'est pas une spécificité saint-louisienne. C'est le cas partout au Sénégal. Il en est de même sur le fait d'aimer ou de ne pas aimer les hommes politiques. Nous avons besoin de mettre l'intérêt collectif avant l'intérêt individuel, d'unir nos cœurs dans l'envie commune que nous avons de développer notre ville, notre pays. Les hommes politiques peuvent jouer un grand rôle dans cet élan de rassemblement e étant patriotique, honnête, équitable, transparent et responsable dans leur action de tous les jours. C'est cela qui finira par éduquer les gens, pour qu'ils les jugent sur leurs actes et non pour ce qu'ils sont, et non pour le parti auquel ils appartiennent. Malheureusement, ce n'est pas toujours le cas et certains sont d'ailleurs à l'origine de nombreuses divisions.

Le Sénégal d'une façon générale a besoin d'unité. Les hommes politiques doivent considérer le peuple avec respect car ils sont à leur service. Les partis politiques doivent se considérer avec respect car ils sont juste adversaires et non ennemis. Mais la révolution commence à un niveau individuel, c'est pour cela que dans cette lettre, j'appelle à une prise de conscience individuelle pour que nous soyons exigeants pour notre ville, mais que nous soyons responsables en nous comportant de façon civiques.
Beaucoup de gens se sont manifestés suite à la publication de cette lettre et la réflexion est en cours sur la création d'un collectif, SAUVONS SAINT-LOUIS. Il s'agit d'une initiative indépendante, en dehors de toute appartenance à un parti politique et dont l'objectif sera, non pas de porter une candidature, mais de mobiliser les gens pour qu'ils choisissent un destin pour Ndar en interrogeant les candidats sur leurs projets pour la ville.

Encore merci. Vive Ndar!

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