Trois questions à Binta Ndao

Chers lecteurs de ''A vos plumes!'', nous avons le plaisir de recevoir aujourd'hui dans ''Trois questions à ...'' Binta Ndao, jeune écrivaine Sénégalaise. Fille du grand Écrivain Cheik Aliou Ndao, Binta suit les traces de son père. Polyglotte, cette jeune fille, pleine d'ambitions et de projets écrit aussi bien qu'en français, en espagnol et en wolof.
Dans cet entretien elle jette un regard très original sur la Littérature Sénégalaise et évoque le problème de l'édition en Africaine, non sans donner des conseils aux jeunes écrivains.

Dimanche 26 Février 2012 - 17:06

Trois questions à Binta Ndao

Trois questions à Binta Ndao

 

Assane Dieng. Binta Ndao, bonjour. Quel regard portez-vous sur les Lettres Sénégalaises ?

Binta Ndao

Bonjour mon cher Assane Dieng, je pense que les Lettres Sénégalaises sont de plus en plus importantes car la jeunesse sénégalaise s'est aussi rendue compte que nous pouvons écrire dans nos propres langues telles que le wolof ou le Puulaar.

Comme le démontre mon papa Cheik Aliou Ndao qui a décidé de ne plus écrire dans la langue du colon français. Je pense ausi qu'il est important que dans les écoles sénégalaise de même qu'à l'université, on étudie de plus en plus les écrivains nationaux comme mon papa Cheik Aliou Ndao avec son livre L'Exil d'ALbouri ou Cheik Hamidou Kane avec l'aventure ambigüe.

Et il est très important que la jeunesse sénégalaise croit à la littérature sénégalaise, africaine... d'ailleurs Le Président Léopold Sedar Senghor, faisait partie de l'Académie Française. Et le prix des Lettres qu'a donné le Président Abdoulaye Wade à mon papa l'écrivain Cheik ALiou Ndao, est très important car il encourage les écrivains à lutter pour sauver le patrimoine cultural sénégalais. Le Président Abdoulaye Wade est un homme sage.

 

Assane Dieng. Le problème de l’édition en Afrique est bien réel, quelle(s) solution(s) préconisez-vous ?

Binta Ndao

Quant au problème de l'édition, je pense qu'il est important que les jeunes écrivains, essaient de s'auto-éditer même avec peu de moyens mais beaucoup de travail et persévérance, c'est possible.

 

Assane Dieng. Vous êtes une jeune poétesse et vous avez eu la chance de publier, quel(s) conseil(s) donneriez-vous aux autres jeunes qui écrivent et qui n’ont pas encore été édités ?

Binta Ndao

Je pense que tout est possible mais il faut croire en soi, travailler beaucoup et avoir du talent. Je me suis auto publiée au début et maintenant j'ai ma propre maison d'édition qui s'appelle NEW EDITION. Et malgré que mon papa soit célèbre, je tiens à dire que j'ai commencé en bas comme tout le monde et fais mes pas petit à petit et seule. Avec le soutien moral de papa, qui est content que je suive ses pas.



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1.Posté par Saliou Fall le 21/03/2012 12:55 | Alerter
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