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Aliou Niang, le président du Conseil régional de St-Louis.


Aliou Niang, le président du Conseil régional de St-Louis.






1.Posté par rahne le 19/02/2013 12:12
ce nest pas la téte de ALIOUNE NIANG qui intéresse les populations de la région ;mais on aimerait bien connaitre les bilans des gestions

2.Posté par Waly GUEYE le 20/02/2013 13:41
La tête de Aliou NIANG plairait mieux si elle révélait ses réalisations. Après bientôt deux mandats à la présidence du conseil régional de Saint-Louis, Président de l'association des régions du Sénégal et vice président de l'association internationale des régions francophones, Mr NIANG peut étaler un bilan fort éloquent. Citons quelques réalisations à son actif:
- La réhabilitation et l'équipement du Lycée Cheikh Oumar Foutyou pour 1 million d'euros
- La construction de 5 stations de potabilisation d'eau à Njaxay, Xaré, Bokhol, Fanay walo et Thiangaye permettant l’accès
à l'eau potable à 30.000 personnes
- L'électrification et l'équipement en informatique de tous les collèges du département de Podor en 2007
- La clôture de plusieurs collèges de la région
- L'érection de l'aire du patrimoine régional des 3 marigots permettant à 18 villages des communautés rurales de Gandon et Diama de mener une gestion communautaire de cette zone humide axée sur la conservation et la valorisation de leurs patrimoines et l'amélioration de leur accès aux services sociaux de base ainsi qu'à des revenus durables.
- L'érection de l'aire du patrimoine interrégional de la zone du lac de guiers en partenariat avec la région de louga pour plus de deux milliards de francs dans le cadre de l'adaptation aux changements climatiques et la sauvegarde du lac et de sa zone d'emprise dans un rayon de 5 km couvrant 86 villages pour 36.000 personnes
- La construction prochaine d'un lycée haute qualité environnementale clef en main à Mboumba sur financement de la région nord pas de calais pour 1 milliard de francs, dans le cadre de la coopération décentralisée
- La construction d'un forage à Mbida pour 1000 habitants.
Loin d'être exhaustif parce que ne prenant en compte que les gros investissements, ce bilan nous semble suffisamment justificatif des mérites du PRÉSIDENT NIANG.

3.Posté par rahne le 20/02/2013 16:12
Aliou NIANG est quelquun kon caonnait depuis les pistes de production en passant par les travaux communaux.iI a eu le mérite de bien gérer ces 2 structures.Mais le probléme est ailleurs,il sagit présentement de savoir la mission qui sera dévolue au conseil régional dans le cadre de la politique de régionalisation et de décentralisation des conseils des ministres dans les régions en quoi consistera la mission du CONSEIL REGIONAL Nous avons besoin de connaitre les perspectives par rapport à la nouvelle politique du gouvernement en matiére de décentralisation pouvant inciter les investisseurs à venir sinstaller dans la région

4.Posté par WALY GUEYE le 06/03/2013 12:51
Mr RAHNE pose deux problèmes distincts. La décentralisation ou délocalisation des conseils des ministres dans les régions n'obeit nullement à un besoin de décentralisation au sens institutionnel du terme. Il s'agit simplement d'activités gouvernementales éxécutées sur le territoire d'une région. Si la rencontre de Saint-Louis était tenue à l'hôtel de région, cela est dû aux commodités qu'offre la salle de délibèration du conseil régional, qui est la meilleure salle de la ville. A Louga et Diourbel les rencontres étaient organisées à la gouvernance.
Par contre le deuxième problème pose de manière très pertinente le rôle de la région dans la politique de décentralisation en lien avec les changements attendus dans ce qu'on appelle "l'acte trois" de la décentralisation. Ces perspectves portent sur un approfondissement de la politique de décentralisation envisagée par l'Etat du Sénégal à travers l'élargissement des compétences des collectivités locales, la dotation de celles-ci en moyens conséquents, le statut de l'élu local, ect... avec pour finalité la promotion du développement national à partir des territoires gérés par les populations à travers leurs assemblées élues et responsabilisées. L'attractivité des territoires (potentiel économique, humain et organisationnel) sera en définitive le meilleur gage d'incitation à l'installation des investisseurs. Sous ce rapport, nous estimons que la régions de Saint-Louis dispose de suffisamment d'atouts pour pleinement jouer le rôle que Rahne et tous les citoyens attendent des collectivités locales.

5.Posté par rahne le 06/03/2013 15:14
La réaction de monsieur WALY GUEYE est tellement pertinente que jenchaine sur les dispositions dordre fiscal et dordre foncier quun ETAT doit prendre pour un meilleur transfert de compétences aux collectivités locales et à déventuels investisseurs désireux de sinstaller dans les régions.Car pour moi les deux problémes peuvent étre liés et que jai voulu profiter de lopportinuté de la présence des membres du gouvernement dans ces régions pour soulever la PROBLEMATIQUE du développement des régions.Jai fait une étude pour le compte de la BM qui révélé que 90% des entreprises industrielles se trouvent au CAP-VERT

6.Posté par WALY GUEYE le 07/03/2013 11:43
La nocivité économique de l'hyper concentration des activités sur moins de 10% du territoire national (Cap-Vert) est reconnue par tous ceux qui s'interessent aux questions de développement et Mr Rahne fait bien de le souligner, mais beaucoup plus encore, il convoque des stratégies de sortie de cet enfer dans lequel nous ont plongés ces choix hasardeux. Car il s'agit en fait de s'interroger sur comment sortir de la tyrannie dakaroise au profit d'un développement national équilibré. La réponse est simple, mais sa mise en oeuvre complexe: L'Intelligence Economique Territoriale (IET) qui signifie en gros l'érection de pôles économiques régionaux adossés aux potentialités locales et mettant en synergie tous les acteurs locaux autour du leadership du Conseil régional. Cette institution de par sa position et ses attributions, semble être la structure la mieux indiquée pour en assurer la coordination. Mais encore faut-il qu'il en ait les capacités financières et surtout manageriales. Cela pose quelque part la question du financement du développement local que des ressources fiscales seules ne peuvent assurer.

7.Posté par rahne le 07/03/2013 17:46
Mon cher WALY ,je suis sùr que notre conviction(toi et moi) pour cette stratégie de développement est partagée par une partie de notre peuple qui est loin détre béte.Jai eu à animer un séminaire sur le transfert des compétences pour les élus locaux dune mairie darrondissement dans la région du CAP-VERT ,qui sest terminée en queue de poisson,parce que dans le decret dapplication sur la régionalisation na pas bien défini les prérogatives dune marie de la ville et celles dune mairie darrondissement sur la gestion financiére des investissements marchands

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