Un nouveau drame de l’émigration irrégulière a été frôlé de peu au cœur de la capitale du Nord ce samedi 16 mai 2026. Une pirogue de fortune transportant plus de 150 candidats à l'exode vers les îles Canaries a violemment échoué au large des côtes de Saint-Louis.
L'alerte, déclenchée aux environs de 6 heures du matin, a mobilisé en urgence les limiers de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT), immédiatement renforcés sur le terrain par les éléments du Commissariat central de Saint-Louis. L'intervention rapide des forces de l'ordre sur la plage de Guet Ndar a permis d'interpeller 85 rescapés, tandis que plusieurs dizaines d'autres se sont évanouis dans la nature.
L'interrogatoire des passagers a mis en lumière un terrible calvaire maritime qui a duré près d'une semaine. Les migrants ont unanimement déclaré que leur embarcation de malheur avait pris le départ depuis le territoire gambien le dimanche 11 mai 2026, soit cinq jours avant son échouage tragique.
Alors qu'ils naviguaient au large des côtes mauritaniennes et pensaient avoir fait le plus dur, l'un des moteurs hors-bord a brutalement rendu l'âme. Face au danger imminent de chavirement en haute mer, les occupants ont été contraints de faire un demi-tour désespéré vers les eaux sénégalaises pour sauver leurs vies.
Le cynisme des trafiquants d'êtres humains a atteint son paroxysme dès l'approche des côtes saint-louisiennes. Sentant le piège se refermer sur eux, les conducteurs de la pirogue ont orchestré un transbordement sauvage des candidats à bord de petites embarcations locales pour les débarquer clandestinement sur la terre ferme. Les passeurs ont ensuite repris la mer à bord de la pirogue principale, prenant la fuite vers une destination inconnue et abandonnant lâchement les migrants à leur triste sort sur la plage.
Parmi les 85 individus appréhendés par la police figurent plusieurs nationalités de la sous-région : 38 Gambiens (dont 05 mineurs), 25 Maliens, 09 Sénégalais, 06 Ivoiriens, 01 Gabonais et 01 Congolais. Affaiblies par des jours de privation, 5 personnes dont l'état de santé était jugé très préoccupant ont été évacuées en urgence vers l'hôpital régional de Saint-Louis, pendant que le procureur de la République ordonnait l'ouverture d'une enquête de la DNLT pour traquer les capitaines fugitifs.
MS/NDARINFO
L'alerte, déclenchée aux environs de 6 heures du matin, a mobilisé en urgence les limiers de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT), immédiatement renforcés sur le terrain par les éléments du Commissariat central de Saint-Louis. L'intervention rapide des forces de l'ordre sur la plage de Guet Ndar a permis d'interpeller 85 rescapés, tandis que plusieurs dizaines d'autres se sont évanouis dans la nature.
L'interrogatoire des passagers a mis en lumière un terrible calvaire maritime qui a duré près d'une semaine. Les migrants ont unanimement déclaré que leur embarcation de malheur avait pris le départ depuis le territoire gambien le dimanche 11 mai 2026, soit cinq jours avant son échouage tragique.
Alors qu'ils naviguaient au large des côtes mauritaniennes et pensaient avoir fait le plus dur, l'un des moteurs hors-bord a brutalement rendu l'âme. Face au danger imminent de chavirement en haute mer, les occupants ont été contraints de faire un demi-tour désespéré vers les eaux sénégalaises pour sauver leurs vies.
Le cynisme des trafiquants d'êtres humains a atteint son paroxysme dès l'approche des côtes saint-louisiennes. Sentant le piège se refermer sur eux, les conducteurs de la pirogue ont orchestré un transbordement sauvage des candidats à bord de petites embarcations locales pour les débarquer clandestinement sur la terre ferme. Les passeurs ont ensuite repris la mer à bord de la pirogue principale, prenant la fuite vers une destination inconnue et abandonnant lâchement les migrants à leur triste sort sur la plage.
Parmi les 85 individus appréhendés par la police figurent plusieurs nationalités de la sous-région : 38 Gambiens (dont 05 mineurs), 25 Maliens, 09 Sénégalais, 06 Ivoiriens, 01 Gabonais et 01 Congolais. Affaiblies par des jours de privation, 5 personnes dont l'état de santé était jugé très préoccupant ont été évacuées en urgence vers l'hôpital régional de Saint-Louis, pendant que le procureur de la République ordonnait l'ouverture d'une enquête de la DNLT pour traquer les capitaines fugitifs.
MS/NDARINFO