Saint-Louis: Découverte macabre d'un corps sans vie à Maka Bira Gaye

Mardi 1 Mai 2012 - 07:46

Saint-Louis: Découverte macabre d'un corps sans vie à Maka Bira Gaye
Un corps sans vie à été découvert tôt ce matin à l'entrée de Maka Bira Gaye, un village situé non loin de Saint-Louis.

La population apeurée, a appelé la gendarmerie qui s'est dépêchée sur les lieux, a appris Ndarinfo.

La victime, non encore identifiée et juchée à même le sol aurait été heurtée par un véhicule. Une enquête est ouverte pour situer les responsabilités.

Nous y reviendrons

Mame Sidy Diagne

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1.Posté par sos cancer le 02/05/2012 12:18 | Alerter
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APPEL A L'AIDE
AIDEZ CETTE DAME MALADE ATTEINTE DE CANCER DU SEIN ET SANS MOYENS POUR UNE PRISE EN CHARGE MÉDICALE CORRECTE DE SA MALADIE. RÉPONDEZ A CE CRIS DE DÉTRESSE D'UNE MALADE SANS RESSOURCE QUI EST RONGÉE PAR LE MAL SANS POUVOIR FAIRE GRAND CHOSE. SOS CANCER APPELLE TOUTE BONNE VOLONTÉ QUI SAIT CE QUE VEUT DIRE DOULEUR PHYSIQUE OU MORALE ET QUI EST CONSCIENT QUE RIEN N'EST PLUS... NOBLE QUE LE FAIT D'AIDER SON PROCHAIN. SOS CANCER SE SENT CONCERNE ET NE MÉNAGERA AUCUN EFFORT POUR SOUTENIR CE CAS. VOUS AUSSI NE SOYEZ EN RESTE CAR UN BON GESTE N'EST JAMAIS DE TROP.LE CANCER EST L'AFFAIRE DE TOUS. MERCI A TOUS.

A 34 ans, Amy Tall ne fait pas son âge. Vêtue d’un grand boubou «thioup» bariolé, la tête recouverte d’un foulard bleu, le visage ravagé par une poignante souffrance, la jeune dame, maman d’une smala de 9 enfants, est rongée par la «tueuse sournoise». Un cancer du sein aux allures bénignes qui a démarré par un abcès. Aujourd’hui, la tumeur cancérigène a complètement bouf fé son sein gauche, où une plaie béante et infecte la confine dans une spirale hallucinante de douleur. Vivant dans le dénuement total, elle en appelle à l’aide des bonnes volontés, pour l’extirper du gouffre sans fond dans lequel elle sombre chaque jour un peu plus.

«Je m’appelle Amy Tall. J’ai 34 ans et j’exerçais le métier de vendeuse de fruits. Depuis un an, je souffre d’un cancer du sein. Et je n’ai pas les moyens nécessaires pour suivre le traitement adéquat. En fait, cela a démarré l’année passée par un abcès sur mon sein gauche. Je pensais que c’était bénin et je me suis rendue au dispensaire des Sœurs pour me faire soigner. Elles m’ont remis des médicaments, qui au début, me soulageaient beaucoup. Mais par la suite, ils n’avaient plus aucun effet. Par la suite, on m’appliquait un gel pour soulager ma douleur. Mais l’abcès enflait de plus belle et j’étais de plus en plus confrontée à la difficulté de faire face à mes soins. En désespoir de cause, je me suis finalement résolue à rester chez moi. L’abcès continuait d’enfler et un liquide visqueux et inodore commençait à s’écouler de mon sein. Quand l’abcès s’est finalement crevé, les Sœurs m’ont recommandé d’aller dans des structures sanitaires adaptées pour bénéficier de meilleurs soins. »

«Je suis obligée de mendier pour me soigner»

«La première fois que je suis allée à l’hôpital Principal, j’ai été rejetée, car je me suis présentée sans rendez-vous. C’était un lundi du mois de mars passé. Désespérée, je me suis affalée sur les carreaux froids, en proie à une intense crise de larmes. A ce moment, la douleur était tellement atroce que je me refusais à rentrer ainsi, sans soin. Ils m’ont demandé de repasser le jeudi, mais cela m’était impossible. La souffrance était à son paroxysme. Celui qui était de service ce jour-là, m’a mise en rapport avec un médecin qui m’a demandé de faire une échographie et des analyses sur le liquide qui s’écoulait de mon sein. Le coût de l’échographie s’élevait à 20 000FCfa. J’ai demandé l’aide de ma famille au Fouta, on m’a envoyé la somme nécessaire pour faire l’échographie. Quant à l’analyse, il fallait 60 000Fcfa pour qu’on puisse étudier le liquide qui suintait de mon sein. Je n’ai personne pour m’assister car le boulot d’ouvrier de mon mari ne lui permet pas de m’assister convenablement. Il m’est néanmoins d’un grand soutien. Il est impuissant face à mon sort. Il lui est impossible de s’alimenter correctement en me voyant faire face à une telle souffrance, sans pouvoir m’apporter son soutien financier. Il a complètement dépéri. Il lui arrive parfois de craquer et de céder au découragement. Cela lui arrive surtout lorsque les douleurs se font plus aigues. Il craque devant son impuissance à m’aider et à soulager mes douleurs. Mais il me soutient énormément. A part ma fille aînée, qui est aujourd’hui âgée de 19 ans, mes enfants ignorent le mal que vit leur mère. Ils se disent juste que j’ai un abcès, qui va guérir un jour ou l’autre. Ma famille est démunie et je suis mère de 9 enfants. Pour me soigner, je suis contrainte de faire des quêtes ou de mendier dans les mosquées. Les petites sommes que j’accumule m’aident à faire mes pansements et autres soins. J’ai vendu tous mes biens et je me retrouve sans aucune source de revenus. J’ai fait appel à une de mes tantes qui vit à Ouakam pour lui demander assistance et secours. Je n’arrivais plus à fermer l’œil, encore moins à me nourrir correctement. Les petites sommes que j’arrive à glaner de gauche à droite, je m’en sers pour nourrir mes enfants. Ma tante a demandé à ses enfants d’aller faire l’aumône dans les mosquées pour qu’on ait de quoi faire mes analyses. Elles ont pu réunir une somme et on s’est retrouvé(s) à l’hôpital pour les analyses. Et là, quand elles ont vu l’état de mon sein, elles ont fondu en larmes. Aujourd’hui, mon sein gauche est recouvert d’une grosse plaie qui dégage une odeur nauséabonde qui m’oblige à réduire mes déplacements. J’ai même honte de m’asseoir à côté des gens, tellement cela m’insupporte. On me fait des pansements, mais cela ne fait que réduire l’odeur infecte qui s’en dégage. Je ne vous parle pas des douleurs aigues qui me torturent à longueur de journée.

Hier (jeudi), je me suis rendue à l’hôpital. Avec les 3000Fcfa que j’avais, j’ai payé le ticket pour la consultation. Mais c’était sans compter avec les ordonnances qui allaient suivre. Heureusement, mes cousines ont pu réunir la somme et j’ai pu bénéficier de soins au centre Juliot Curie de l’hôpital Aristide Le Dantec. Mes ordonnances s’élèvent à 10 000Fcfa pour chaque pansement. C’est au centre Juliot Curie que j’ai découvert que je souffrais réellement d’un cancer du sein. J’ai fait une biopsie, une radiographie et une mammographie, qui ont confirmé la thèse du cancer. Mais les médecins veulent que je fasse des analyses plus poussées pour connaître avec exactitude l’état d’avancement de la maladie afin que l’on puisse voir si avec la chimiothérapie, la tumeur pourra se résorber ou s’il faut tout simplement pratiquer une mastectomie (ablation du sein) afin qu’il n’affecte pas mon sein droit. Je suis prête à subir les conséquences et effets secondaires de la chimiothérapie, à supporter la perte d’un sein. Je veux juste retrouver ma santé et me séparer de ce mal qui me ronge. Guérir du cancer requiert d’énormes capacités financières. J’en appelle à l’aide des bonnes volontés.»
Lien : willstream.com/soscancersn

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