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Fernand Nino MENDY souligne la part des "Civic Techs" dans l’approfondissement de la démocratie

Mercredi 7 Mars 2018

Le communicant Fernand Nino Mendy a souligné mercredi à Saint-Louis l’importance des "Civic Techs", qui permettent aux pouvoirs publics de consulter les citoyens pour des décisions impactant la vie des populations.


"L’Etat passe toujours par l’Assemblée nationale, pour ses consultations avec les citoyens, alors que les réseaux numériques, grâce au système +Civic Techs+, favorisent cette voie directe avec les communautés, pour échanger et innover, afin de poser le débat, recevoir leur avis pour améliorer la démocratie’’, a-t-il fait valoir.
 
Fernand Nino Mendy, doctorant en sciences de la communication au sein du Groupe de recherches en analyse des discours sociaux (GRADIS) de l’université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, introduisait une conférence sur le thème "Les Civic Techs au Sénégal : émergence, technologie et perspectives de recherche".
 
Ce panel portant sur "L’Etat du Sénégal et les réseaux numériques", vise à poser le débat sur les "Civic Techs" au Sénégal, a relevé M. Mendy, dont les recherches portent sur la citoyenneté numérique.
 
Les "Civic Techs" (abréviation de technologie civique) désignent l’usage de la technologie dans le but de renforcer le lien démocratique entre les citoyens et le gouvernement. 
 
Il s’agit de toute technologie permettant d’accroître le pouvoir des citoyens sur la vie politique, ou de rendre le gouvernement plus accessible, efficient et efficace.
 
Selon M. Mendy, l’Observatoire des usages du numérique au Sénégal (ONUMERIS), par le biais de ce panel, ambitionne de contribuer à améliorer le système politique, d’encourager l’engagement citoyen et la modernisation des institutions, afin d’assurer la transparence de la vie publique.
 
D’où la nécessité de poser le débat sur cette problématique, en comptant sur les universitaires et les professionnels du secteur, pour à terme retourner la parole aux acteurs, afin de mettre en place un modèle économique viable pour les "Civic Techs" sénégalaises.
 
Au cours de ce panel organisé en partenariat avec la fondation Friedrich Ebert, Cheikh Omar Cyrille Touré dit "Thiat", membre-fondateur du mouvement citoyen "Y en a marre", a traité du thème "Le mouvement citoyen Y en a marre et la mobilisation sur les réseaux numériques".
 
Daouda Diaw, ingénieur-informaticien et membre-fondateur du "Mackymétre", une plateforme d’évaluation des engagements du président Macky Sall, est revenu sur les procédés que les citoyens peuvent utiliser pour interpeller le chef de l’Etat sur sa politique et ses engagements, à travers les réseaux numériques et le lien www.mackymetre.com.

APS