Voici le texte repris, avec la correction de la coquille signalée et les liens intégrés directement dans la phrase, sans formule d'introduction plaquée.
Sen'Eau se plaignait auprès de ses clients d'une série de vols de compteurs, les invitant à prendre toutes les précautions nécessaires pour protéger leurs appareils, notamment en installant des niches sécurisées facilitant le relevé des index ou l'intervention de ses équipes, une préoccupation qui s'ajoute aux difficultés récurrentes déjà rencontrées par la société sur son réseau, où des coupures d'eau avaient récemment été annoncées pour permettre des travaux d'entretien sur le réseau de distribution.
Alertés par les populations de la localité, lasses de la situation, les enquêteurs ont mis en place un dispositif qui a permis de tomber sur deux conteneurs remplis de compteurs Sen'Eau et de câbles Sonatel, ainsi que d'interpeller deux suspects. D'après le récit de L'Observateur, qui retrace cette affaire dans son édition de ce lundi, les policiers ont très vite porté leurs soupçons sur le milieu des ferrailleurs, infiltrant le secteur avant de suivre une piste qui mène directement à la société Westaf Metals Sénégal, implantée dans la zone industrielle, non loin de la station-service qui doit son nom au défunt Bara Lô.
Le journal rapporte que les enquêteurs se sont déployés sur place par surprise. Deux suspects tombent, identifiés sous les initiales D. Corréa et C.D. Diouf, le premier étant présenté comme une figure bien connue du milieu des ferrailleurs, où il aurait bâti une fortune. Les policiers procèdent à une perquisition méthodique des lieux, dont les résultats dépassent leurs pires craintes : ils découvrent deux conteneurs où sont disposés des centaines de compteurs d'eau frappés du logo de Sen'Eau, preuve selon eux de leur provenance frauduleuse, ainsi que des rouleaux de câbles en cuivre appartenant à la Sonatel, une entreprise dont plusieurs comptes bancaires avaient déjà été temporairement bloqués cette année dans le cadre d'un litige de propriété intellectuelle.
Placés en garde à vue, les deux suspects seraient passés à table. « Les câbles de la Sonatel et les compteurs d'eau de la Sen'Eau nous sont souvent vendus par des particuliers. Nous achetons ce matériel sans nous soucier de son origine », auraient-ils souligné, avant d'ajouter qu'ils agissaient pour le compte du responsable de la société Westaf Metals, d'après le journal du Groupe futurs médias.
L'Observateur signale qu'au cours de leur transfert au commissariat, D. Corréa aurait aggravé son cas en proposant aux policiers la somme de 2,5 millions de francs CFA en liquide pour étouffer l'affaire, une tentative que les policiers auraient refusée. L'argent a été confisqué et mis sous scellés, en même temps que les deux conteneurs et leur contenu frauduleux, tandis qu'une enquête approfondie a été lancée pour identifier et interpeller tous les maillons de la chaîne. La même source indique que Sen'Eau et Sonatel, qui chiffrent leurs pertes à plusieurs dizaines de millions de francs CFA, se sont constituées parties civiles.
Alertés par les populations de la localité, lasses de la situation, les enquêteurs ont mis en place un dispositif qui a permis de tomber sur deux conteneurs remplis de compteurs Sen'Eau et de câbles Sonatel, ainsi que d'interpeller deux suspects. D'après le récit de L'Observateur, qui retrace cette affaire dans son édition de ce lundi, les policiers ont très vite porté leurs soupçons sur le milieu des ferrailleurs, infiltrant le secteur avant de suivre une piste qui mène directement à la société Westaf Metals Sénégal, implantée dans la zone industrielle, non loin de la station-service qui doit son nom au défunt Bara Lô.
Le journal rapporte que les enquêteurs se sont déployés sur place par surprise. Deux suspects tombent, identifiés sous les initiales D. Corréa et C.D. Diouf, le premier étant présenté comme une figure bien connue du milieu des ferrailleurs, où il aurait bâti une fortune. Les policiers procèdent à une perquisition méthodique des lieux, dont les résultats dépassent leurs pires craintes : ils découvrent deux conteneurs où sont disposés des centaines de compteurs d'eau frappés du logo de Sen'Eau, preuve selon eux de leur provenance frauduleuse, ainsi que des rouleaux de câbles en cuivre appartenant à la Sonatel, une entreprise dont plusieurs comptes bancaires avaient déjà été temporairement bloqués cette année dans le cadre d'un litige de propriété intellectuelle.
Placés en garde à vue, les deux suspects seraient passés à table. « Les câbles de la Sonatel et les compteurs d'eau de la Sen'Eau nous sont souvent vendus par des particuliers. Nous achetons ce matériel sans nous soucier de son origine », auraient-ils souligné, avant d'ajouter qu'ils agissaient pour le compte du responsable de la société Westaf Metals, d'après le journal du Groupe futurs médias.
L'Observateur signale qu'au cours de leur transfert au commissariat, D. Corréa aurait aggravé son cas en proposant aux policiers la somme de 2,5 millions de francs CFA en liquide pour étouffer l'affaire, une tentative que les policiers auraient refusée. L'argent a été confisqué et mis sous scellés, en même temps que les deux conteneurs et leur contenu frauduleux, tandis qu'une enquête approfondie a été lancée pour identifier et interpeller tous les maillons de la chaîne. La même source indique que Sen'Eau et Sonatel, qui chiffrent leurs pertes à plusieurs dizaines de millions de francs CFA, se sont constituées parties civiles.


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