Ousmane Diagne a pris ses fonctions ce mardi 11 août 2026, à l'issue de sa prestation de serment devant les membres de la haute juridiction constitutionnelle, une échéance déjà annoncée quelques jours plus tôt lors de sa nomination par décret du 13 juillet, qui avait mis fin à plus d'un an de vacance à la tête de l'institution, ouverte par la disparition de Mamadou Badio Camara, décédé le 10 avril 2025. Il succède ainsi à ce dernier, dont la mémoire a été saluée lors de cette cérémonie.
Face à ses pairs et aux personnalités présentes, le nouveau président du Conseil constitutionnel a solennellement pris l'engagement de placer son action sous le signe du respect de la Constitution et des principes fondamentaux de l'État de droit. Cette déclaration donne le ton de son mandat à la tête de l'institution chargée notamment de veiller au respect de la Constitution et de trancher les questions relatives à la conformité des lois à la Loi fondamentale, une installation qui achevait un processus de sélection présenté par des sources du Palais de la République comme particulièrement rigoureux, où plusieurs hauts magistrats figuraient sur la short-list soumise au président de la République avant que le choix ne se porte finalement sur l'ancien Garde des Sceaux.
La nomination d'Ousmane Diagne intervient au terme d'une longue carrière dans la magistrature. Fort de plus de trente années d'expérience dans le domaine de la justice, le nouveau président du Conseil constitutionnel a occupé plusieurs fonctions importantes au sein de l'appareil judiciaire sénégalais. Il a notamment été doyen des juges d'instruction, puis procureur de la République, avant d'exercer les fonctions d'avocat général à la Cour suprême et d'être nommé procureur général près la Cour suprême, poste qu'il occupait avant son entrée au gouvernement. Son parcours l'a ensuite conduit au ministère de la Justice, où il a été nommé Garde des Sceaux, ministre de la Justice.
Avec son installation officielle, Ousmane Diagne prend désormais les commandes d'une institution appelée à jouer un rôle central dans la vie institutionnelle du pays. Son expérience de magistrat et ses différentes responsabilités au sein de la justice constituent autant d'atouts pour cette nouvelle mission. À la tête du Conseil constitutionnel, il devra notamment veiller à l'application rigoureuse de la Constitution et à la préservation de l'indépendance de la justice, dans le cadre d'un mandat qui n'est pas un nouveau mandat de six ans mais l'achèvement de celui de son prédécesseur, courant jusqu'au 31 août 2028, avant de pouvoir être éventuellement reconduit pour un mandat complet.
Cette cérémonie de prestation de serment ouvre ainsi une nouvelle séquence pour la haute juridiction constitutionnelle. Ousmane Diagne entame donc son mandat avec un engagement solennel : servir la Constitution, défendre l'État de droit et préserver l'indépendance du juge.
Face à ses pairs et aux personnalités présentes, le nouveau président du Conseil constitutionnel a solennellement pris l'engagement de placer son action sous le signe du respect de la Constitution et des principes fondamentaux de l'État de droit. Cette déclaration donne le ton de son mandat à la tête de l'institution chargée notamment de veiller au respect de la Constitution et de trancher les questions relatives à la conformité des lois à la Loi fondamentale, une installation qui achevait un processus de sélection présenté par des sources du Palais de la République comme particulièrement rigoureux, où plusieurs hauts magistrats figuraient sur la short-list soumise au président de la République avant que le choix ne se porte finalement sur l'ancien Garde des Sceaux.
La nomination d'Ousmane Diagne intervient au terme d'une longue carrière dans la magistrature. Fort de plus de trente années d'expérience dans le domaine de la justice, le nouveau président du Conseil constitutionnel a occupé plusieurs fonctions importantes au sein de l'appareil judiciaire sénégalais. Il a notamment été doyen des juges d'instruction, puis procureur de la République, avant d'exercer les fonctions d'avocat général à la Cour suprême et d'être nommé procureur général près la Cour suprême, poste qu'il occupait avant son entrée au gouvernement. Son parcours l'a ensuite conduit au ministère de la Justice, où il a été nommé Garde des Sceaux, ministre de la Justice.
Avec son installation officielle, Ousmane Diagne prend désormais les commandes d'une institution appelée à jouer un rôle central dans la vie institutionnelle du pays. Son expérience de magistrat et ses différentes responsabilités au sein de la justice constituent autant d'atouts pour cette nouvelle mission. À la tête du Conseil constitutionnel, il devra notamment veiller à l'application rigoureuse de la Constitution et à la préservation de l'indépendance de la justice, dans le cadre d'un mandat qui n'est pas un nouveau mandat de six ans mais l'achèvement de celui de son prédécesseur, courant jusqu'au 31 août 2028, avant de pouvoir être éventuellement reconduit pour un mandat complet.
Cette cérémonie de prestation de serment ouvre ainsi une nouvelle séquence pour la haute juridiction constitutionnelle. Ousmane Diagne entame donc son mandat avec un engagement solennel : servir la Constitution, défendre l'État de droit et préserver l'indépendance du juge.


Transparence publique : L'OFNAC saisi des trois déclarations de patrimoine d'Ousmane Sonko