Le groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal propose la création d'une commission d'enquête parlementaire sur l'utilisation par le gouvernement du Sénégal d'un mécanisme financier de type Total Return Swap, à travers lequel l'État aurait mobilisé 650 millions d'euros auprès de First Abu Dhabi Bank et d'Africa Finance Corporation, une proposition qui figure parmi les six commissions d'enquête déjà validées par le Bureau de l'Assemblée nationale les 17 et 23 juillet, aux côtés de celle sur le programme « Un étudiant, un ordinateur », dont l'examen s'ouvre lors de cette même session extraordinaire.
Selon Les Échos, Aïssata Tall Sall et ses collègues veulent disséquer les contours réels de ce contrat, évaluer les risques et vérifier le gage d'actifs nationaux. La même source ajoute que de nombreuses auditions sont prévues. Au Sénégal, l'emprunt contracté l'année dernière par les autorités via cet instrument financier peu connu et particulièrement opaque fait polémique depuis plusieurs mois, la présidente du groupe parlementaire ayant déjà évoqué en mars une décote estimée entre 30 et 40 % pour le pays lors de la première annonce de cette initiative, un dossier suivi de près dans un climat institutionnel déjà tendu, où le contrôle parlementaire s'est multiplié ces dernières semaines à travers plusieurs autres commissions d'enquête, comme celles portant sur le foncier, les cessions d'immeubles publics ou les exonérations fiscales, examinées lors de la même session.
Il s'agit de TRS, ou Total Return Swaps. Si le gouvernement assure avoir effectué ces emprunts dans une logique de diversification des instruments financiers et de façon parfaitement légale, l'opposition et la société civile dénoncent un déficit de transparence, un différend qui pourrait ainsi être tranché, du moins en partie, à l'occasion des auditions annoncées par le groupe parlementaire d'opposition.
Selon Les Échos, Aïssata Tall Sall et ses collègues veulent disséquer les contours réels de ce contrat, évaluer les risques et vérifier le gage d'actifs nationaux. La même source ajoute que de nombreuses auditions sont prévues. Au Sénégal, l'emprunt contracté l'année dernière par les autorités via cet instrument financier peu connu et particulièrement opaque fait polémique depuis plusieurs mois, la présidente du groupe parlementaire ayant déjà évoqué en mars une décote estimée entre 30 et 40 % pour le pays lors de la première annonce de cette initiative, un dossier suivi de près dans un climat institutionnel déjà tendu, où le contrôle parlementaire s'est multiplié ces dernières semaines à travers plusieurs autres commissions d'enquête, comme celles portant sur le foncier, les cessions d'immeubles publics ou les exonérations fiscales, examinées lors de la même session.
Il s'agit de TRS, ou Total Return Swaps. Si le gouvernement assure avoir effectué ces emprunts dans une logique de diversification des instruments financiers et de façon parfaitement légale, l'opposition et la société civile dénoncent un déficit de transparence, un différend qui pourrait ainsi être tranché, du moins en partie, à l'occasion des auditions annoncées par le groupe parlementaire d'opposition.


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