Connectez-vous
NDARINFO.COM

Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte

Le père de la Révolution cubaine Fidel Castro est mort

Samedi 26 Novembre 2016


Le père de la Révolution cubaine Fidel Castro est décédé vendredi soir à La Havane à l’âge de 90 ans, a annoncé son frère Raul, qui lui a succédé au pouvoir en 2006. La dépouille de Fidel Castro « sera incinérée » samedi.


«  Le commandant en chef de la Révolution cubaine est décédé à 22h29 ce soir  » (3h29 GMT samedi), a annoncé Raul Castro en lisant une déclaration sur l’antenne de la télévision nationale. Avant de conclue par un tonitruant : «  Jusqu’à la victoire, toujours !  » (« Hasta la victoria, siempre »), l’antienne bien connue du Comandante.
La dépouille de Fidel Castro « sera incinérée » samedi, a annoncé son frère, Raul Castro. «  Conformément à la volonté exprimée par le camarade Fidel, sa dépouille sera incinérée dans les premières heures  » de la journée de samedi, a annoncé l’actuel président cubain à la télévision.
Le « Lider Maximo » avait cédé le pouvoir à son frère Raul à partir de 2006 après une hémorragie intestinale.
Il avait abandonné en avril 2011 ses dernières responsabilités officielles, en cédant son poste de premier secrétaire du Parti communiste de Cuba (PCC) à Raul, numéro deux du parti depuis sa fondation en 1965.
L’ex-président cubain avait totalement disparu des écrans cubains entre février 2014 et avril 2015, ce qui avait alimenté de nombreuses rumeurs sur son état de santé. Mais depuis un an et demi, même si ses déplacements restaient limités, il avait recommencé à publier des « réflexions » et s’était remis à recevoir chez lui personnalités et dignitaires étrangers
 
Son décès, qui survient à peine deux ans après l’annonce historique du rapprochement entre Cuba et les États-Unis, vient définitivement tourner la page de la guerre froide, qui a mené le monde au bord du conflit nucléaire lors de la crise des missiles d’octobre 1962.
Avec le décès de Fidel, Raul Castro se retrouve pour la première fois seul aux commandes, lui qui avait assuré au moment de sa nomination qu’il consulterait le « Commandant en chef » pour toutes les décisions importantes.
 
Raul, âgé de 85 ans depuis le 3 juin, a engagé depuis 10 ans un lent processus de « défidélisation » du régime, défini en avril 2011 par l’adoption lors d’un congrès historique du PCC d’un ensemble de mesures économiques destinées à sauver Cuba de la faillite.
Il a également orchestré dans l’ombre un rapprochement historique annoncé mi-décembre avec les États-Unis, révélant un pragmatisme qui tranche avec l’anti-américanisme viscéral de son aîné.
 
 


Réagissez ! Vos commentaires nous intéressent. Cliquez ici !

1.Posté par Tintin le 27/11/2016 12:52 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
Un dictateur , un malfaisant de l'humanité qui a mené son pays à la faillite ......

2.Posté par paracétamol le 28/11/2016 16:40 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
.... . En 1954, Batista se fait élire président de la République sans opposition après le retrait de l'ex-président Ramon Grau San Martin qui appelle au boycott, pour protester contre la
corruption du régime.
La pauvreté ne cesse de s’accroître alors que le jeu et la prostitution, contrôlés par les gangs nord-américains et notamment la
Mafia (grâce aux relations entre Batista avec les parrains mafieux Meyer Lansky et Lucky Luciano), se développent. Les casinos et hôtels de luxe fleurissent notamment à La Havane qui devient ainsi le principal centre de blanchiment d'argent du trafic de drogue de la Cosa nostra américaine, et fournissant ainsi des recettes considérables au régime. La capitale cubaine accueille même en décembre 1946 une conférence au sommet des principaux chefs mafieux nord-américains.. .........Son régime a causé la mort de 20 000 personnes en sept ans..........

3.Posté par paracétamol le 28/11/2016 17:11 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
.. .....Embargo américain
Article détaillé : Embargo des États-Unis contre Cuba.
Les États-Unis mettent en place un embargo sur Cuba en 1962. En 1998, le président américain Bill Clinton déclara que Cuba n'était plus une menace pour les États-Unis et assouplit l'embargo[67]. La même année, les vols directs avec Cuba purent reprendre[68]. Depuis 2001, à la suite de l'allègement de l'embargo, les sociétés américaines peuvent vendre certains produits agroalimentaires et des médicaments à Cuba. La plupart des importations agroalimentaires à Cuba viennent des États-Unis[66]. Les agriculteurs américains souhaitent par ailleurs renforcer leurs exportations vers Cuba[69].
En avril 2004, 77 entreprises ont été condamnées à une amende de 200 millions de dollars américains pour avoir fait du commerce avec Cuba, malgré l'embargo des États-Unis (dont la banque suisse UBS, à hauteur de 100 millions de dollars, pour avoir réalisé du change pour le compte de l'état cubain et d'autres états concernés par les embargos des États-Unis[70],[71],[72]). La Banque suisse UBS a répercuté cette amende à son client cubain. Pour contrer cette mesure, l'état cubain a décidé que les dollars américains doivent être convertis en Peso Convertible Cubain (CUC) dans un bureau de change agréé. Le change des USD en CUC subit une taxe de 10 % correspondant au taux d'amende américain.
Lors de sa visite à Cuba, le pape Jean-Paul II avait bien fait comprendre qu'il était contre cet embargo[73]. Le président élu Barack Obama s'est déclaré favorable à un allègement de l'embargo imposé à Cuba, mais cette mesure est soumise à l'autorisation du congrès. L'embargo a été légèrement assoupli sous la présidence de Barack Obama : en mars 2009, le Congrès autorise les citoyens américains d'origine cubaine à se rendre à Cuba une fois par an[14] ; puis, le 13
avril 2009, le président annonce la fin des restrictions sur les voyages et les transferts d'argent des Américano-Cubains vers l'île[14]. Il est toujours interdit d'envoyer de l'argent à des membres de la fonction publique ou de l'armée cubaine[14], et le blocus est, dans sa plus grande partie, maintenu, même s'il a été condamné plusieurs fois par l' ONU. L'embargo est l'une des principales causes des difficultés de l'île (avec la chute du Bloc de l'Est et donc de ses partenaires commerciaux).
L'embargo ne concerne pas les médicaments, sous réserve qu'ils obtiennent une licence[74]. Le gouvernement cubain soutient néanmoins devant l' Assemblée générale de l'ONU que les États-Unis font un embargo sur les médicaments, et violeraient donc les
Conventions de Genève[75]. L'embargo ne porte pas non plus sur les matériels de télécommunications et les produits agro-alimentaires[76],[14], faisant des États-Unis le premier exportateur pour l'économie cubaine, particulièrement dans le secteur alimentaire : le montant des exportations américaines vers l'île s'élève aujourd'hui à 500 millions de dollars par an[76]. En 2008, entre 35 à 45 % des importations alimentaires à Cuba viennent des États-Unis, qui sont devenus les premiers fournisseurs de nourriture de l'île[18]
. Mais, d'après le rapport de Cuba à l'ONU en
2001, les restrictions sur l'importation des aliments et médicaments empêchent l'île de subvenir totalement aux besoins de la population[77]. Selon Ricardo Alarcón, président de l'Assemblée nationale cubaine, le paiement des aliments doit se faire à l'avance, sans crédit et dans une autre monnaie que le dollar, ce qui restreint les possibilités d'achat et augmente les coûts[78].
L'ONG Centre Europe-Tiers Monde juge que l'embargo américain est « illégitime et immoral en ce qu'il s'attaque aux acquis sociaux réalisés par Cuba depuis des années et met en péril les réussites — reconnues par nombre d'observateurs internationaux indépendants (notamment ceux de l' OMS, de l'UNESCO, de l'UNICEF ou maintes ONG) — que sont ses systèmes publics d'éducation, de recherche, de santé et de culture, participant du plein exercice des droits de l'homme » ; l'ONG estime que cet embargo porte en outre sur des domaines comme l'alimentation, les médicaments ou équipements médicaux et les échanges d'informations scientifiques.. .............

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Merci d'éviter les injures, les insultes et les attaques personnelles. Soyons courtois et respectueux et posons un dialogue positif, franc et fructueux. Les commentaires injurieux seront automatiquement bloqués. Merci d'éviter les trafics d'identité. Les messages des faiseurs de fraude sont immédiatement supprimés.
Ndarinfo milite en faveur d'un débat citoyen constructif pour l'avancement et le rayonnement de Saint-Louis du Sénégal.