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OMVS : des projets pour valoriser le fleuve Sénégal

Mardi 12 Décembre 2017

L’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal compte redynamiser le transport maritime entre les États membres. Cet ouvrage qui s’étend du port fluvial de Saint-Louis au Sénégal jusqu’au nouveau port fluvial d’Ambididi au Mali, coûtera 300 millions de dollars sur une durée de deux ans, financé par une société indienne. Et plusieurs projets sont programmés pour les années à venir.


L’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS) est une organisation qui regroupe le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée. Ces quatre pays unissent leurs forces, leurs ressources pour les exploiter de façon rationnelle. Le fleuve Sénégal et son bassin contribuent au développement des pays membre de l’OMVS. « Avec l’eau, nous pouvons faire plein de chose. Nous travaillons essentiellement dans l’exploitation de l’eau pour produire de l’électricité », a spécifié Mme N’daye Amayella KA, responsable de la communication à l’OMVS.
 
Le fleuve Sénégal facteur d’intégration
 
En plus du barrage de Diama au Sénégal qui contribue essentiellement aux développements du secteur de l’irrigation et de l’agriculture, il existe beaucoup d’autres barrages. Actuellement, l’un des projets phares de l’OMVS est de faire renaître la navigation sur le fleuve Sénégal, arrêté depuis 1970. Cette navigation se déroulera entre le port fluvial Saint-Louis à Dakar jusqu’au nouveau port fluvial prévu à Ambididi dans la région de Kayes. Pour la cause, les autorités maliennes ont octroyé cinq hectares pour abriter ce nouveau port. Le projet fluviomaritime aura huit escales et sept appointements entre Saint-Louis et Ambididi sur une distance de 900 kilomètres. Cet ouvrage facilitera la mobilité des personnes et de leurs biens dans les États de l’OMVS via le fleuve. « Une séance de test a été faite la semaine passée de Saint-Louis jusqu’à d’Ambididi, mais nous n’avons atteint la localité malienne, même si nous étions à six kilomètres de ladite ville », a révélé Mme N’daye à Journal du Mali.
 
Dans les jours à venir, le Programme de Gestion Intègre de Ressources en eau (PGIR) verra le jour. Il permettra de lutter contre la pauvreté, à raison de 200 millions de dollars. Ce fond sera utilisé pour le secteur de l’irrigation, de l’agriculture et du développement social. « Les ressources sont disponibles pour aider les personnes les plus diminues à profiter de l’eau », a expliqué Amayelle KA.
 
L’auto suffisance s’annonce
 
Dans les prochaines années, trois grands barrages verront le jour sur le territoire guinéen, le barrage de Koukoutamba, de Boureya, et de Ballassa. En plus, deux autres barrages seront réalisés au Mali, le barrage de Bouina et de Boureya. Pour le barrage de Koukoutamba, les travaux débuteront en 2018, 571 millions d’euros sont prévus pour la réalisation.
 
Journaldumali.com
 


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