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Saint-Louis : Reforestation de l'aire des 3 marigots

Dimanche 8 Décembre 2019

18 villages bénéficient d’une enveloppe de 140.millions de F Cfa du PGIR2
Après une première phase, une seconde dénommée PGIR 2 (2014-2021) est en œuvre pour renforcer la gestion rationnelle et durable des ressources en eau dans le bassin du fleuve Sénégal et contribuer par une approche concertée et participative à la conservation des sols et à l’amélioration de leur fertilité.


Saint-Louis : Reforestation de l'aire des 3 marigots
C’est dans le cadre de ce PGIR 2 que l’OMVS a initié le projet de promotion de la gestion durable des terres de l’aire du patrimoine régional des trois marigots.  Un projet communautaire de près de 140 millions de F Cfa qui impactera 18 villages des communes de Fass-Ngom, Gandon et Diama dans le  département de Dagana.

L’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) a pour mandat de sécuriser les économies des États riverains du fleuve Sénégal et d’atténuer la vulnérabilité des conditions de vie des populations par la mise en valeur des ressources hydriques et énergétiques.

Ainsi le PGIR 2 a officiellement lancé en présence des autorités administratives et locales de la région de Saint-Louis,  le projet pilote d’adaptation aux changements climatiques s’inscrivant dans le volet renforcement de la résilience du bassin fleuve Sénégal face aux changements climatiques financé par le GEF. A en croire, le représentant de l’organisation sous-régionale, le projet de promotion de la gestion durable des terres de l’aire du patrimoine régional des trois marigots, fait partie d’un portefeuille de 3 importants projets qui ont été soumis par le Sénégal et qui devront être mis en œuvre dans la zone sénégalaise du bassin versant du fleuve Sénégal. 

« Nous sommes appuyés par le groupement des Ongs  Green Sénégal et eau vive Sénégal, car le projet doit être exécuté par les communautés à la base. D’ailleurs elles n’apporteront que leur expertise technique pour accompagner les populations bénéficiaires », a annoncé Moussa Berthé.

Pour le chef de la mission d’appui à la mise en œuvre communautaire du projet, l’objectif principal du projet est de contribuer à la reforestation et à la régénération des ressources forestières pour améliorer de manière durable les conditions socio-économiques des populations des trois marigots. « Grâce à ce projet des actions d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques seront développées dans 18 villages qui sont concernés par ce dernier pour une durée de 20 mois. Il s’agit entre autres, de la création de bois villageois intégrés  dans les différentes communes, l’ouverture de pare-feux, l’installation d’une pépinière forestière,  l’appui aux  éleveurs impactés par la culture fourragère et de l’embouche bovine », a soutenu Birame Dieng.

Avant de poursuivre que les agriculteurs seront aussi accompagnés  dans le cadre de l’agro-écologie dans les bois villageois, de même que les pêcheurs par la construction de fermes aquacoles,  sans oublier les activités génératrices de revenus pour les groupements de femmes par la transformation des produits locaux. Toutes ces actions, a ajouté M Dieng, seront menées par et pour les populations  avec l’appui des projets et programmes de la région et des services techniques pour un suivi permanent.

Adama SENE- TerangaNews

 


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1.Posté par Jean-Marie DUPART le 11/12/2019 12:45 | Alerter
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Je serai plié de rire si le sujet n'était pas grave.... Depuis quelques années la zone des Trois Marigots est donnée en pature pour l'agriculture irriguée..Des centaines d'hectares ont été déboisés et transformé en champs ... Des zones hautement importantes pour la biodiversité ont disparu et continuent à disparaître encore aujourd'hui .. Le draguage du Ngalam et au delà de Thylla n'ayant pour but que d'agrandir ces zones.. Des oiseaux rares ont disparu du secteur et ce n'est pas terminé. Parrallèlement le dossier visant à mettre cette zone en site Ramsar ( zone humide d'importance internationale, est terminé depuis plus d'un an et traine dans les bureaux des ministères pour des raisons obscures.... Cette zone estimée à 42000 hectares était le dernière de la région de Saint Louis... Dans peu de temps il n'en restera rien de naturel et ce n'est pas à cause des changements climatiques mais bien de l'appétit humain de revenus rapides et faciles....

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