Réunis sous une bannière réclamant « des aires marines protégées solides pour notre planète bleue », les professionnels du secteur, portés par la voix de leur président national Macoumba Dièye, ont dénoncé la recrudescence d’infractions majeures commises par les navires industriels.
L'organisation a exigé l'arrêt du chalutage de fonds dans la zone côtière et s'est opposée à tout dégel des licences de pêche démersale côtière. Face à la précarité de la pêche artisanale, pilier exclusif de l'économie de la vieille ville, l'UNAPAS a demandé le refoulement des navires industriels au-delà des 24 milles nautiques, au lieu de la limite actuelle des 12 milles, afin de préserver les zones de reproduction des poissons.
Rappelant les engagements pris par les dirigeants actuels lors de la campagne électorale, le président de l’UNAPAS a exhorté le pouvoir exécutif à traduire en actes la doctrine du « Jub, Jubbël, Jubanti » dans la gestion des affaires maritimes.
Macoumba Dièye a également mis l'accent sur la résolution définitive de la canalisation et de la sécurisation de la brèche de Saint-Louis, qu'il qualifie de forte attente et de priorité absolue pour mettre fin aux pertes régulières de vies humaines et sauvegarder l'activité économique de la région.

