Le Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR) a réagi à la décision du Conseil constitutionnel se déclarant incompétent sur la présence d'Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale, en durcissant le ton contre le parti au pouvoir et en appelant à la constitution d'un large front d'opposition.
Dans un communiqué de sa Conférence des Leaders daté du 18 juin, le FDR affirme que la décision du Conseil constitutionnel « n'enlève rien ni à l'illégalité du fait dénoncé par tous les véritables démocrates du pays, ni au devoir, pour chaque fille et fils du pays, de dire non à cette forfaiture. » L'organisation accuse Ousmane Sonko d'avoir « usurpé la dignité de seconde personnalité de l'État ».
Le FDR s'en prend également aux sorties médiatiques récentes du président de l'Assemblée nationale sur RFI et France 24, estimant qu'il « a révélé l'immense étendue de son inculture » en « réduisant l'appartenance nationale à la couleur de la peau, dans le droit fil des thèses de toutes les extrêmes droites ». Le communiqué fustige également ce qu'il décrit comme une tentative de « se dédire par rapport à ses discours fallacieux sur une prétendue dette cachée, qui ont précipité l'économie sénégalaise dans un gouffre sans fond. »
Le FDR lance un appel solennel à « toutes les forces vives de la nation, partis politiques, société civile, syndicats, démocrates, jeunesse, à se donner la main afin de constituer un large front capable d'endiguer la vague pastefienne qui risque de précipiter le pays dans le chaos. »
MS/NDARINFO.COM
Dans un communiqué de sa Conférence des Leaders daté du 18 juin, le FDR affirme que la décision du Conseil constitutionnel « n'enlève rien ni à l'illégalité du fait dénoncé par tous les véritables démocrates du pays, ni au devoir, pour chaque fille et fils du pays, de dire non à cette forfaiture. » L'organisation accuse Ousmane Sonko d'avoir « usurpé la dignité de seconde personnalité de l'État ».
Le FDR s'en prend également aux sorties médiatiques récentes du président de l'Assemblée nationale sur RFI et France 24, estimant qu'il « a révélé l'immense étendue de son inculture » en « réduisant l'appartenance nationale à la couleur de la peau, dans le droit fil des thèses de toutes les extrêmes droites ». Le communiqué fustige également ce qu'il décrit comme une tentative de « se dédire par rapport à ses discours fallacieux sur une prétendue dette cachée, qui ont précipité l'économie sénégalaise dans un gouffre sans fond. »
Le FDR lance un appel solennel à « toutes les forces vives de la nation, partis politiques, société civile, syndicats, démocrates, jeunesse, à se donner la main afin de constituer un large front capable d'endiguer la vague pastefienne qui risque de précipiter le pays dans le chaos. »
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