L'enquête, déclenchée par une vague de plaintes entre décembre 2025 et avril 2026, a révélé un mode opératoire prédateur : pour un prêt de 10 000 FCFA, l'usager ne percevait que 6 500 FCFA mais devait rembourser la totalité en seulement 7 jours, soit un taux annuel réel de près de 2 800 %. En cas de retard, les données personnelles (contacts, photos) étaient piratées pour harceler l'entourage des emprunteurs.
L'assaut mené dans un immeuble à Liberté 6 a permis de découvrir un véritable centre d'appels clandestin employant 70 personnes, dont 60 dédiées au recouvrement agressif. Équipée de SIMBOX et d'agrégateurs de paiement pour masquer les flux sur Orange Money et Wave, la structure opérait sans aucune autorisation de la BCEAO. La directrice générale et quatre responsables ont été déférés devant le Procureur du Pool Judiciaire Financier.
MS/NDARINFO

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