Connectez-vous S'inscrire
NDARINFO.COM
NDARINFO.COM


Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte

Des sénégalaises conseillent à Marème Faye: « Qu’elle reste en dehors des choses publiques »

Samedi 7 Avril 2012

Des sénégalaises conseillent à Marème Faye: « Qu’elle reste en dehors des choses publiques »
« On ne veut pas de fondation, c’est pour détourner de l’argent ».

La nouvelle première Dame du Sénégal, Mariéme Faye, ne laisse pas indifférent. Elle l’objet de discussions sur les places Dakaroises. Maimouna Diouf est diplômée en communication, elle trouve que la première Dame est belle et semble avoir du caractère. Notre interlocutrice a vu qu’elle est attentive aux moindres gestes de son mari, le Président Macky Sall. Une journaliste qui a requis l’anonymat trouve qu’elle est une bonne Sénégalaise, même si elle ajoute « qu’elle s’habille mal ». Ndéye Fatou, une coiffeuse est du même avis à en juger par ce qu’elle avait porté le jour de l’investiture de son mari. Anta Fall chargée de clientèle dans une banque estime que nous n’avons pas besoin d’une première Dame, mannequin qui est tout le temps en défilé de mode.

Les conseils fusent de partout pour Mariéme Faye, Maimouna Diouf veut qu’elle demeure en dehors des choses publiques, elle estime que Macky Sall a eu beaucoup de fonctions importantes dans le passé, cela ne l’a pas empêché de rester effacée. Ndéye Fatou, coiffeuse lui recommande d’éviter « Sorano », là ou, les femmes des autorités vont pour gaspiller de l’argent. Ndéye Fatou ajoute que le palais doit être préservé « pas de « mboubaye ». La journaliste est du même avis, elle ne veut pas que le palais soit transformé en une maison ordinaire, elle estime qu’avant tout, le palais est une institution.

Madame Elisabeth Diouf et Madame Viviane Wade avait chacune sa fondation et elles travaillaient dans l’humanitaire pour soutenir leurs maris. Maimouna Diouf ne veut pas de ces fondations, selon elle, ce sont des institutions qui contribuent à voler de l’argent.

Doudou COULIBALY