La Coordination des Étudiants de Saint-Louis (CESL) a rompu le silence ce mercredi concernant la situation de crise qui prévaut à l'Université Gaston Berger (UGB). Dans une déclaration officielle, les représentants des étudiants ont exprimé leur volonté de privilégier la voie de la négociation, tout en appelant les autorités universitaires et gouvernementales à un « dialogue sincère » pour une sortie de crise durable.
La CESL, qui fédère les différentes amicales de l'université de Sanar, souligne que les tensions actuelles, liées notamment aux conditions de vie, d'études et au paiement des bourses, ne pourront être résolues par l'affrontement. Les représentants estudiantins déplorent un climat d'instabilité qui paralyse le calendrier académique et préjudicie à l'excellence de l'institution. Ils exigent toutefois que ce dialogue ne soit pas une simple formalité, mais qu'il débouche sur des engagements concrets et respectés.
Parmi les points de crispation majeurs, la Coordination pointe du doigt les retards récurrents dans le versement des aides sociales et les difficultés logistiques au sein du campus social. La CESL réaffirme sa détermination à défendre les intérêts des étudiants, mais se dit prête à suspendre ses mots d'ordre de grève si des garanties réelles sont apportées par le rectorat et le ministère de l'Enseignement Supérieur. Pour les étudiants, la stabilité de l'UGB passe par une écoute active des besoins de la communauté estudiantine.
MS/NDARINFO



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