Dans un contexte inédit marqué par l'absence de programme de financement avec le FMI depuis l'arrivée au pouvoir de la nouvelle équipe, le gouvernement a activé son propre levier : le PRES (Plan de Redressement Économique et Social). Ce dispositif constitue désormais le moteur des grands projets structurants, allant des agropoles aux « autoroutes de l'eau ». L'objectif affiché est de construire un modèle résilient, tourné vers l'industrialisation, l'accès universel aux services de base et la souveraineté alimentaire durable.
Cette nouvelle doctrine se traduit par une accélération massive des investissements dans les secteurs sociaux et productifs. Dans le domaine de l'éducation, le gouvernement a procédé au recrutement de 2 000 enseignants, complété par 500 formateurs dans le supérieur et l'intégration de 20 000 jeunes dans l'apprentissage rénové. Sur le plan agricole, une mobilisation historique de 130 milliards FCFA a été injectée pour la campagne 2025-2026, visant à sécuriser les assiettes des Sénégalais.
Parallèlement, les efforts se sont concentrés sur le désenclavement et la santé publique. Près de 210 km de routes revêtues ont été réalisés par l’AGEROUTE, tandis que le programme hydraulique rural s'apprête à livrer 101 forages et 96 châteaux d'eau. Le système de santé n'est pas en reste avec l'acquisition de 120 ambulances médicalisées et le lancement de 1 060 Coopératives productives solidaires. Cette « Méthode Sonko » cherche à démontrer qu'un redressement est possible en s'appuyant prioritairement sur les forces endogènes de la nation.
MS/NDARINFO









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