Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme a averti mardi que la frappe aérienne meurtrière ayant visé une école de filles dans le sud de l'Iran pourrait constituer un crime de guerre.
Ravina Shamdasani, porte-parole de l'organisation, a qualifié l'attaque de « dévastatrice », soulignant que le ciblage délibéré de civils ou une offensive menée sans discrimination constituent des violations flagrantes du droit international.
Le bilan rapporté par les médias d'État iraniens fait état d'au moins 165 morts et de dizaines de blessés, la plupart étant des écolières tuées au début de leur journée scolaire. Tandis que l'armée israélienne affirme ne pas être au courant d'opérations dans cette zone, l'armée américaine a annoncé l'ouverture d'une enquête pour déterminer l'origine des tirs.
L'ONU réclame désormais une investigation internationale indépendante pour faire la lumière sur ce drame marqué par des images atroces de « sacs à dos tachés de sang ».
MS/NDARINFO



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