Le campus de Sanar entre en ébullition avec le lancement d'une opération « Journées sans ticket » par la CESL. Ce mouvement de protestation vise à mettre la pression sur les autorités face à une série de revendications urgentes.
Au cœur de la colère estudiantine se trouve l'exigence de « vérité et de justice » concernant la mort d'Abdoulaye Ba, survenue lors de violences policières. Les étudiants de l'UGB marquent ainsi leur solidarité avec leurs camarades de Dakar, dont ils réclament la libération sans condition.
Au-delà des questions sécuritaires et judiciaires, le conflit s'enracine dans des griefs académiques et financiers. La CESL demande le paiement des rappels de bourses et s'oppose fermement à la réforme du système des allocations d'études. Les représentants des étudiants exigent le maintien des acquis actuels et refusent toute modification unilatérale du décret de 2014, appelant plutôt à une révision concertée avec tous les acteurs du supérieur.
MS/NDARINFO



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