L'ancien parti au pouvoir soutient qu'à peine deux années après son accession aux affaires, la coalition dirigeante expose ses divisions internes, ses luttes d’influence et ses contradictions structurelles, laissant les ambitions personnelles prendre le pas sur les attentes des citoyens.
Selon l'APR, le pouvoir consacre l'essentiel de son énergie à des conflits de leadership en ligne de mire de la présidentielle de 2029, pendant que les ménages subissent une baisse du pouvoir d'achat et que les finances publiques traversent une zone de fortes inquiétudes. Qualifiant la gouvernance actuelle d'improvisation et de pilotage à vue, le SEN estime que le nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Al Aminou Lô n'est qu'une tentative de gestion de crise interne qui ne permettra pas le redressement de l'action publique.
Face à ce constat, l’APR appelle à la mobilisation de toutes les forces vives de la Nation pour préserver la stabilité des institutions et l'État de droit, tout en annonçant son soutien sans réserve au recours introduit devant le Conseil constitutionnel par les députés de l’opposition. Sur le plan interne, le parti exhorte ses responsables à finaliser la restructuration des Secrétariats Exécutifs Locaux avant la mi-juillet 2026 pour amorcer la reconquête territoriale aux côtés du Front pour la Défense de la République (FDR).
Pour accompagner cette dynamique, l'instance dirigeante a officialisé une série de nominations stratégiques : le Capitaine Dièye devient Secrétaire national chargé des questions de Défense, le Commissaire Cheikhna Keïta prend la tête de la sécurité nationale, tandis que Cheikh Ahmeth Tidiane Ly, Ndeye Ngom et Aboubacry Sokomo intègrent les structures de suivi et le Réseau des Universitaires Républicains (RUR).
MS/NI









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