Connectez-vous
NDARINFO | Actualités de Saint-Louis, Sénégal & Nord
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte

Souveraineté alimentaire : Le défi de la productivité lancé aux riziculteurs de la vallée

Samedi 24 Janvier 2026

Le ministre de l'Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l'Élevage, Mabouba Diagne, a déclaré officiellement ouverte vendredi la campagne de contre-saison chaude 2026 dans la vallée du fleuve Sénégal, lors d'un atelier réunissant l'ensemble des acteurs de la filière rizicole.

Il a salué l'évolution des relations avec les producteurs de Dagana et réaffirmé les engagements de l'État pour la souveraineté alimentaire.
 

"Quand j'avais pris le ministère, Dagana et les producteurs de riz étaient les plus grands lanceurs de pierre. Mais aujourd'hui, je me réjouis de voir que ce sont nos plus grands partenaires", a déclaré le ministre, saluant le chemin parcouru dans la collaboration entre l'État et les acteurs de la filière. Cette évolution témoigne de la confiance progressivement restaurée entre les autorités et le monde agricole.
 

Mabouba Diagne a réaffirmé l'engagement du président de la République Bassirou Diomaye Faye, du Premier ministre Ousmane Sonko et de l'ensemble du gouvernement pour relever le défi de la souveraineté alimentaire en riz. Il a également évoqué les succès enregistrés dans la filière pomme de terre, annonçant des résultats historiques pour la campagne écoulée.
 

"Pour la première fois de l'histoire du Sénégal, on va rester douze mois sans importer de la pomme de terre", a affirmé le ministre, citant en exemple cette performance qui préfigure les ambitions pour la riziculture. La production de pommes de terre devrait dépasser les deux cent cinquante-cinq mille tonnes, fruit d'une mobilisation générale des acteurs et de rendements records obtenus lors de la dernière campagne.
 

Le ministre a insisté sur le défi de la productivité lancé par le Premier ministre Ousmane Sonko, qui exige une amélioration des rendements à l'hectare. Pour atteindre cet objectif ambitieux, Mabouba Diagne a énuméré plusieurs impératifs : restaurer la santé des sols par les amendements organiques, garantir des semences de qualité en temps voulu, assurer une maîtrise parfaite de l'eau et renforcer la formation des producteurs.
 

Le membre du gouvernement a également souligné l'importance du respect strict du calendrier cultural, de la mécanisation agricole et de l'adoption de techniques modernes de fertilisation. Il a rappelé que ces défis ne pourront être relevés qu'à travers la collaboration étroite avec les producteurs, la Saed, l'Ancar, l'Isra et la Direction de la protection des végétaux, acteurs essentiels de la transformation agricole en cours dans la vallée du fleuve Sénégal.
 

MS/NDARINFO
 


Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Merci d'éviter les injures, les insultes et les attaques personnelles. Soyons courtois et respectueux et posons un dialogue positif, franc et fructueux. Les commentaires injurieux seront automatiquement bloqués. Merci d'éviter les trafics d'identité. Les messages des faiseurs de fraude sont immédiatement supprimés.