De nouvelles révélations publiées ce dimanche par les médias internationaux, dont 9 News Australia et le New York Times, lèvent le voile sur le rôle déterminant de la CIA dans l'opération conjointe ayant conduit à la mort du Guide suprême iranien, Ali Khamenei.
Selon des sources de renseignement, l'agence américaine a traqué les mouvements du dirigeant iranien pendant plusieurs mois avant de fournir les coordonnées précises qui ont permis de déclencher les frappes fatales sur un complexe de Téhéran ce samedi 28 février.
L'opération, baptisée « Fureur épique » par l'administration Trump, a été ajustée à la dernière minute grâce à des renseignements de « haute fidélité ». Initialement prévues de nuit, les frappes ont été décalées en plein jour pour coïncider avec une réunion exceptionnelle de la haute hiérarchie militaire et politique au cœur du complexe de bureaux du Guide suprême. Cette fenêtre d'opportunité a permis d'éliminer simultanément Ali Khamenei et une quarantaine de hauts responsables, dont le ministre de la Défense et le chef d'état-major des armées.
Les rapports indiquent que la CIA avait réussi à cartographier les habitudes de vie et les protocoles de sécurité du leader iranien, utilisant des technologies de pointe et des moyens de surveillance persistante. Bien que l'opération soit présentée comme un succès tactique par Washington et Jérusalem, des analystes du renseignement cités par The Guardian mettent en garde contre un risque de déstabilisation régionale accrue, la CIA ayant elle-même évalué que la mort de Khamenei pourrait favoriser une prise de pouvoir par les éléments les plus radicaux des Gardiens de la Révolution (IRGC).
MS/NDARINFO



ACCUEIL


Hôtels et Auberges