Dans un rebondissement spectaculaire sur l'échiquier du Moyen-Orient, l'administration Trump a soumis à l'Iran un plan de cessez-le-feu en 15 points par l'entremise d'intermédiaires pakistanais. Selon les révélations du journaliste Aamer Madhani et du New York Times, Islamabad s'est proposé pour accueillir de futures négociations directes entre Washington et Téhéran.
Cette initiative diplomatique surprise a pris de court les autorités israéliennes, qui plaidaient jusqu'ici pour une poursuite de l'offensive militaire américaine contre la République islamique d'Iran. La Maison Blanche s'est refusée à tout commentaire officiel à ce stade du dossier.
Parallèlement à cette offre de dialogue, Washington muscle son dispositif militaire régional pour se donner une « flexibilité maximale » de négociation face à l'Iran. Le Pentagone s'apprête ainsi à déployer au moins 1 000 soldats supplémentaires de la 82e division aéroportée pour renforcer les 50 000 militaires américains déjà stationnés au Moyen-Orient.
De plus, deux unités expéditionnaires de l'US Marine Corps (représentant environ 5 000 Marines et des milliers de marins) font route vers la zone de tension, prouvant que l'administration américaine manie simultanément la carotte diplomatique et le bâton militaire.
MS/NDARINFO






Offres-emploi