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En route vers 2019 : le pays bouge. Par Ibrahima DIAO

Jeudi 2 Mars 2017

Incarnation de la légitimité populaire et de la légalité constitutionnelle, calme et confiant malgré le tumulte, le président Macky SALL plutôt concentré sur sa mission, conduit sa barque vers la destination promise, tel un îlot de sérénité dans un magma en ébullition.

             La réalisation du Plan Sénégal Emergent (PSE), ambitieux programme de réforme des universités, de restructuration des zones inondables, de création de fermes communautaires, d’amélioration de la mobilité urbaine et interurbaine, d’aménagement de Pôles Urbains, d’amélioration de l’accès à l’eau potable et à l’électricité par la maitrise de la production et de la distribution, d’amélioration de l’accès à des soins de santé par « la Couverture Maladie Universelle », de sécurité alimentaire à travers l’autosuffisance en riz et l’augmentation des productions horticoles et arachidières, et surtout d’approfondissement de la décentralisation et de consolidation de la démocratie accouchée par la réforme constitutionnelle adoptée par référendum, achèvera de convaincre les plus téméraires sur les capacités du Président à satisfaire les légitimes attentes, conformément à ses engagements électoraux.

           Les difficultés tant structurelles que conjoncturelles marquantes de notre économie sont en passe d’être résolues, pour que nos villes et nos campagnes affichent dans le vécu quotidien de chaque citoyen, les avancées de nos politiques économiques et sociales. Un tel bilan est à portée de main. Il s’agit de poursuivre et d’accélérer dans la rigueur, le travail entamé, notamment l’investissement sur le capital humain et la lutte contre le désordre et le gaspillage, l’indiscipline et l’impunité. « Ça a toujours l’air impossible jusqu’à ce que cela se réalise » Nelson Mandela.
          

 Les réformes universitaires entreprises par l’Etat du Sénégal à la suite des Concertations Nationales sur l’Enseignement Supérieur et la Recherche connaissent une mise en œuvre porteuse de performances. Sous l’éclairage des recommandations, la tutelle a entrepris de réorienter le système vers les sciences, la technologie et les formations professionnelles courtes ainsi que la mise en place des technologies de l’information et de la communication au cœur du développement de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Il s’agit d’instaurer un système fiable, stable et performant grâce à  l’amélioration du pilotage par la réforme de la gouvernance des Etablissements Publics d’Enseignement Supérieur, avec pour objectif  l’amélioration des conditions académiques et sociales des étudiants.        
             Cette nouvelle politique mise en œuvre par le Professeur Mary Teuw NIANE que nous encourageons dans ses initiatives parfois difficiles, mais toujours pertinentes et opportunes, réinstaure à terme nos valeurs académiques émoussées.

       Reconstruit à partir d’une réflexion endogène génitrice d’un programme assis sur nos réalités socioéconomiques et conforme aux normes internationales, notre enseignement supérieur retrouve une identité articulée au Plan Sénégal Emergent qu’il irrigue en ressources humaines de qualité. L’Université du Sine Saloum illustre parfaitement l’ancrage territorial par l’implantation des UFR dans les zones de productions, selon le cadre conceptuel de la sécurité alimentaire en lien avec le potentiel des zones éco géographiques.

           Par un relèvement du niveau de compétence des acteurs, l’Université, pourvoyeuse de savoir et de savoir-faire, de savoir être et de savoir devenir, contribue à la mise en valeur et à l’exploitation rationnelle des ressources locales, dans une perspective de développement national. La multipolarité des sites de formation essaime des UFR adaptées à leur terroir, sans préjudice pour l’harmonie administrative et académique malgré la dispersion spatiale. 

           Ainsi se conçoit la quatrième génération d’Universités dont l’axe principal renvoie à l’élargissement de l’accès à  un Enseignement supérieur qualitatif et de proximité, avec la construction de la deuxième université de Dakar à Diamniadio ;  l’Université du Sine Saloum avec ses campus de Kaolack, Kaffrine, Fatick, Diourbel et Toubacouta ; L’Université du Sénégal oriental à Tambacounda avec ses campus de Tambacounda, Bakel et Kédougou; les antennes délocalisées de l’Université Gaston Berger à Guéoul et Matam ; les antennes délocalisées de l’Université Assane SECK de Ziguinchor à Sédhiou et Kolda ; les Instituts Supérieurs d’Enseignement Professionnel (ISEP) dans chaque région ; l’Université Virtuelle du Sénégal (UVS) avec des Espaces Numériques Ouverts (ENO).

         Au total 302 milliards FCFA vont être investis dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche pour combler cinquante ans de déficits et mettre sur orbite le label « ETUDIER AU SENEGAL ». La gestion participative, transparente et vertueuse sera assurée grâce aux nouvelles dispositions introduites par la « Loi Cadre sur l’Enseignement Supérieur ».

          Créer autant d’universités dans un pays du tiers-monde avec la certitude de trouver à suffisance des nationaux en capacité d’assurer les enseignements requis, amène à magnifier l’option sénégalaise de promotion des ressources humaines. C’est une réussite des régimes successifs depuis notre indépendance. Le Président Macky SALL pur produit de l’Ecole publique, pérennise cet acquis de manière obsessionnelle, parfaitement en phase avec les aspirations éducatives des populations.   

          Le pôle urbain de Diamniadio sort de terre avec ses installations industrielles, administratives et sociales pour aérer Dakar délesté de certaines activités, pendant que les travaux des autoroutes Ila Touba, Diamniadio – Thiès et Diamniadio - Dias démarrent, suivis des chantiers du Train Express Régional, après la mise en service du « Pont de l’Emergence ».

          La marche ratée de l’opposition, la découverte de pétrole et de gaz dans l’espace maritime national, le démarrage de la confection des cartes d’identité biométriques et surtout les inaugurations successives de réalisations stratégiques dérangent pour engendrer haine et jalousie quelque part.

           Le rejet systématique et outrancier de tous les actes posés par l’actuelle majorité présidentielle ne constitue – t – il pas une oppression ? Ne cherche – t – on pas à embarquer le peuple dans un nihilisme porteur de violences, pour assouvir des desseins crypto -personnels  ?

           L’oppresseur se mue en victime, s’érige en donneur d’ordre, barricadé très loin du champ politique pour larguer désespérément ses directives de « résistance à l’oppression ». Mais le peuple embarqué dans l’ «EMERGENCE» résiste à cette démagogie oppressive. Ce peuple combatif a appris à résister, résister à toutes les oppressions, faisant triompher la logique sur l’intuition.

           Les mécanismes de construction de l’intelligence fonctionnent dans un perpétuel affrontement entre la logique et l’intuition  pour forger la résistance aux automatismes de la pensée et vaincre les émissions impulsives. Inhiber les obstacles épistémologiques et activer la vérité se font aux travers des paradoxes qui chatouillent la pensée en lui révélant ses limites, en la poussant au dépassement : aller contre soi pour aller loin dans la pensée comme dans l’action.

C’est à ce somptueux banquet qu’invite le dialogue, dans le but d’enterrer les rancœurs néfastes à la cohésion qui mène à l’émergence économique. Aussi invitons – nous les intelligences à emprunter le chemin motivationnel de la prise de conscience, au lieu de « réveiller le lion endormi ». La gouvernance pragmatique et évolutive en passe de promouvoir un développement endogène délicieux, achève d’inhiber les démagogies oppressives.

        « Aux âmes bien nées, …. ». Dépositaire de légitimité, objet des regards et des attentions, incarnation des espoirs, le leadership déverse sur le titulaire des responsabilités lourdes d’enjeux. Celui ou celle qui guide, gouverne, dirige ou oriente, devient une personne visible dans une activité, une entreprise, une organisation, une association, un Etat….. L’émergence des grands hommes pouvant accéder au rang d’hommes d’Etat ou changer le cours de leur entreprise et marquer leur époque, ces hommes-là, sont la conjonction de compétences adéquates et d’un caractère au service de circonstances exceptionnelles.

Le doigté ferme et intelligent de notre diplomatie dans la récente crise en république sœur de Gambie révèle avec éloquence une stature managériale embryonnaire depuis le lycée et l’Université, défendant toujours et partout les intérêts nationaux, présentement cumulés avec l’envie d’être en vie d’autres frères et sœurs, longtemps opprimés par un tyran aujourd’hui exilé à des milliers de kilomètres de ses victimes ressuscitées.
           
 Dans et hors du pays, le mieux-être des compatriotes trouve réponses dans des réalisations adaptées aux moyens et aux aspirations évolutives. Ainsi s’affirme et se confirme une vision assise sur un socle national émergent, qui porte haut et  beau, un âge et une mémoire.

        Sans inspirer crainte ou peur, le caractère complète la compétence dans l’application des décisions, comme l’a voulu le Président François Mitterrand: « Une fois la voie tracée, il ne faut plus s’arrêter aux états d’âmes subalternes ; il faut être indifférent aux jugements éphémères, aux coteries, aux manipulations, aux jalousies. Il faut avoir la nuque raide pour ce que l’on estime juste ».

          « Les choses sont difficiles parce qu’on ose pas ». Cette constatation de Sénèque justifie l’audace d’une démarche porteuse de développement, matérialisant des préoccupations longtemps ressassées. Ici le rêve est permis pour un peuple conscient que l’utopie d’hier devient réalité. Nous voulons nous orienter vers le culte de la grandeur d’âme. Nous voulons surtout encourager la persévérance dans la prise d’initiatives heureuses, profitables à la collectivité, à l’instar de la politique de soutien aux couches vulnérables  Nous voulons nous éloigner de la gouvernance hasardeuse d’un régime libéralo-monarchiste, avec une tranquillité lumineuse et agressive qui dérange et désarçonne.   

         Le développement à long terme des individus et des institutions ne constitue – t – il pas la contribution la plus significative des leaders ?   

           En politique comme ailleurs, la concertation s’avère plus productive que la confrontation. Mardi 21 Juin, le Président de la République saisit l’Assemblée Nationale d’un décret portant examen du projet de refonte partielle du fichier électoral, alors que la commission technique de revue du code n’avait pas fini d’étudier cette question centrale dans le processus. L’opposition et les non-alignés crient à la trahison et suspendent leur participation au dialogue politique. Dès le lendemain, le Ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique annonce le retrait du projet de loi contesté, « dans un souci de préservation du dialogue».

            L’humilité faisant le lit des consensus, le gouvernement, en acteur respectueux de ses partenaires, s’exécute, étalant toute sa disponibilité dans le cadre des retrouvailles des forces vives de la nation, autour des problèmes de la nation. Ainsi doivent être comprises les concertations déclenchées depuis le 28 Mai 2016 par le Président de la République qui, en esprit libre et ouvert à tous les possibles, mène une gouvernance pragmatique et évolutive, en vue d’un développement inclusif. Faire de la politique c’est tirer son pays vers le haut et jouir ainsi du bonheur d’engager et d’agir.

             Les inerties nées de l’instinct de conservation ou de la peur de l’inconnu plombent les volontés. La foi dans la justesse de la cause et l’effort surhumain pour améliorer l’existant contraste avec un nihilisme figé sur des acquis passagers, implorant des bouleversements chimériques.

              « Deal international », « campagne électorale déguisée », « wax waxète », toutes sortes d’arguments sont avancées pour dévoyer l’option conciliatrice du Président Macky SALL, jusqu’à ce que la nature, par une unique apparition universelle du croissant lunaire, réunit tous les musulmans pour fêter ensemble  l’AID EL FITR. « Soyez unis et vous aurez ma bénédiction ». La recommandation divine très claire et très bien connue des sénégalais, n’est malheureusement pas toujours appliquée. Faire la paix s’avère très souvent plus difficile et plus contraignant que faire la guerre. Si la contestation est inhérente à l’être humain, celui-ci doit toujours avoir à l’esprit, que la vie est meilleure si l’on construit des ponts entre les gens et non des murs.

       « Le pouvoir veut museler en douceur l’opposition ». Les idées simples mais faussent l’emportent toujours aux yeux de l’opinion sur les idées justes mais complexes. Or la complexité aiguise et vivifie l’intelligence que la simplicité sclérose. Par une fatalité déplorable, les hommes politiques vivent entre eux dans une défiance réciproque, perpétuellement occupés à repousser les entreprises justes ou injustes des autres, ou à en former eux-mêmes. Si la raison les gouvernait, si elle avait sur eux l’emprise qui lui est due, on ne les verrait point se livrer inconsidérément à cet acharnement?  

           Du forcing des barrages policiers malgré l’interdiction préfectorale de tout rassemblement, les règles de la décence sont bafouées, les lois de la République piétinées, les appels à la retenue ignorés. Cette défiance  des institutions est l’œuvre d’une ancienne institution de la république. Qui l’eût cru ?

            Le respect de l’Autorité est une recommandation divine. Lorsqu’Allah le Créateur envoya le prophète Moussa chez le Pharaon, il lui enjoignit, malgré son statut d’envoyé de Dieu, l’ordre de témoigner à ce dernier la plus grande considération en raison de l’Autorité incarnée. Ne devons – nous pas nous en inspirer? Le pouvoir temporel ne renferme – t – il pas une part de spiritualité fécondée par sa provenance divine ?

            « Je ne me suis jamais posé de question sur la victoire de 2019 ». Pourquoi cette déclaration si osée ? Certainement pas pour narguer ses adversaires, encore moins offrir à ses partisans des plaisirs utopiques !!! Le Président tire sa certitude de son bilan, fruit d’un travail passionné au service de son pays, mais aussi de la reconnaissance d’un peuple confiant.

             L’émotion ne manque jamais de s’affirmer dans une élection. Balayer devant sa propre case se traduit donc par la consolidation des acquis politiques afin d’envisager la conquête de l’extérieur. Les acquis constitués du vivier APR, des Alliés et des sympathisants doivent impérativement polariser l’attention du candidat. «Tant que nous ne sommes pas solidaires, nous aurons des difficultés ». Ce constat d’Abdourahmane Ndiaye Conseiller politique du Président de la République confirme au moins deux évidences : la nécessité de la solidarité militante et la prise de conscience au plus haut niveau des enjeux d’ouverture du Parti et du respect dû aux militants structurés et disciplinés.

               Si le vote du militant est acquis d’avance par discipline et par loyauté, il en va autrement du citoyen lambda soucieux de performance et qui confère au bilan économique et social le même poids que le bilan moral et étique. Cultiver l’estime et la confiance de cet électorat implique inéluctablement le respect des valeurs fondamentales de la démocratie et de l’Etat de droit. Avec le Président candidat Macky SALL, c’est le temps du travail et non celui de la parole. C’est le temps de l’intelligence et non celui de la ruse. Les qualités oratoires ou tribuniciennes dont se disputent aujourd’hui les hommes politiques sont devenues obsolètes. La communication doit s’intensifier autour des voies et moyens pour l’atteinte des objectifs de l’émergence.

  « Man ken duma xoqatal » lançait le Président Senghor à ses détracteurs. Idem pour l’actuel Président qui mène le pays vers l’Emergence.

M. Ibrahima DIAO
Auditeur Diplôme
Coordonnateur APR  de la Commune de Fass NGOM

 


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