Un vent de discorde souffle sur l'axe Rome-Washington. Bien qu'alliée idéologique de Donald Trump, la Première ministre italienne Giorgia Meloni a durci le ton ce mercredi 11 mars 2026 devant le Parlement, dénonçant avec virulence les récentes frappes américaines sur l'Iran.
Qualifiant de « massacre » la mort de 168 fillettes iraniennes lors d'un bombardement imputé aux États-Unis, elle a fustigé des interventions menées « hors du cadre du droit international ».
Ce changement de posture s'accompagne de mesures concrètes : Rome a annoncé le rapatriement temporaire de 300 militaires stationnés au Kurdistan irakien après qu'une frappe de drone a visé Erbil. Entre une opinion publique très pacifiste et une forte dépendance énergétique vis-à-vis du gaz du Golfe, Giorgia Meloni a martelé que « l’Italie n’est pas en guerre ».
Pour l'heure, aucune demande d'utilisation des bases américaines en Italie n'a été formulée, mais un tel scénario nécessiterait un vote parlementaire complexe dans un climat de tension diplomatique croissante.
MS/NDARINFO



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