Des preuves visuelles authentifiées montrent quatre brèches béantes, de plus d'un mètre pour certaines, perforant la coque à des points stratégiques (bâbord et tribord). Selon des experts militaires, la précision des impacts et la nature des dégâts sur la tuyauterie interne excluent tout accident de navigation et pointent vers une intervention humaine extérieure coordonnée.
Parti de Russie en août 2025, le navire opéré par l'armateur turc Besiktas stationnait dans la rade extérieure de Dakar depuis deux mois au moment de l'attaque, le 27 novembre dernier.
Si les autorités maintiennent que la situation est « sous contrôle » et le navire « stable », le mystère s'épaissit sur l'origine de ce sabotage en eaux profondes. Le pétrolier, toujours immobilisé à 20 kilomètres des côtes, était déjà sous surveillance étroite des spécialistes du trafic maritime en raison de sa provenance russe et de ses escales prolongées dans la sous-région.
MS/NDARINFO



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