L'ancien sélectionneur des Lions, Amara Traoré, a pris la parole pour dénoncer les sanctions infligées par la Confédération africaine de football après la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc. Dans un entretien accordé à Source A, le ancien technicien apporte un soutien sans réserve à son successeur Pape Thiaw, estimant que la suspension de cinq matchs infligée à ce dernier est excessivement lourde.
"En tant que premier responsable, il a contesté vigoureusement l'injustice. À ce moment-là, on ne pense pas à la sanction, on pense à son équipe", rappelle Amara Traoré, affirmant que la réaction du sélectionneur sénégalais était avant tout humaine et dictée par le sentiment d'injustice ressenti sur le terrain.
L'ancien sélectionneur pointe également un déséquilibre flagrant dans les sanctions prononcées par la CAF. Il s'étonne que le Sénégal ait été plus lourdement sanctionné que le Maroc, pays organisateur de la compétition, alors que les responsabilités semblent partagées selon lui. "Je pourrais comprendre si le Sénégal et le Maroc avaient les mêmes sanctions, voire plus pour le Maroc. Il y a eu des choses qui ne sont pas catholiques", déclare-t-il avec fermeté.
Cette critique s'inscrit dans un contexte où la suspension de Pape Thiaw a déclenché une vive controverse dans le paysage du football sénégalais. Les cinq matchs de suspension concernent uniquement les éliminatoires de la CAN 2027, sans impact sur la campagne mondiale, comme l'a précisé la Fédération sénégalaise de football.
Malgré ces tensions extra-sportives, Amara Traoré se projette vers l'avenir avec optimisme. Confiant dans la possibilité d'un appel susceptible d'aboutir à un allègement des sanctions, il insiste surtout sur la nécessité de préserver la dynamique victorieuse des Lions. Pour le ancien technicien, l'heure est à la préparation sereine des prochains défis, notamment la Coupe du monde 2026, prévue du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
MS/NDARINFO
"En tant que premier responsable, il a contesté vigoureusement l'injustice. À ce moment-là, on ne pense pas à la sanction, on pense à son équipe", rappelle Amara Traoré, affirmant que la réaction du sélectionneur sénégalais était avant tout humaine et dictée par le sentiment d'injustice ressenti sur le terrain.
L'ancien sélectionneur pointe également un déséquilibre flagrant dans les sanctions prononcées par la CAF. Il s'étonne que le Sénégal ait été plus lourdement sanctionné que le Maroc, pays organisateur de la compétition, alors que les responsabilités semblent partagées selon lui. "Je pourrais comprendre si le Sénégal et le Maroc avaient les mêmes sanctions, voire plus pour le Maroc. Il y a eu des choses qui ne sont pas catholiques", déclare-t-il avec fermeté.
Cette critique s'inscrit dans un contexte où la suspension de Pape Thiaw a déclenché une vive controverse dans le paysage du football sénégalais. Les cinq matchs de suspension concernent uniquement les éliminatoires de la CAN 2027, sans impact sur la campagne mondiale, comme l'a précisé la Fédération sénégalaise de football.
Malgré ces tensions extra-sportives, Amara Traoré se projette vers l'avenir avec optimisme. Confiant dans la possibilité d'un appel susceptible d'aboutir à un allègement des sanctions, il insiste surtout sur la nécessité de préserver la dynamique victorieuse des Lions. Pour le ancien technicien, l'heure est à la préparation sereine des prochains défis, notamment la Coupe du monde 2026, prévue du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
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