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Crise à l’UGB : les étudiants décrètent 72 heures de grève renouvelables.

Lundi 8 Avril 2013

Crise à l’UGB : les étudiants décrètent 72 heures de grève renouvelables.
Au moment où des concertations nationales sur l’avenir de l’enseignement supérieur se tiennent à Dakar, l’Université Gaston berger de Saint Louis continue de sombrer dans une crise.

En effet, en assemblée générale ce lundi matin, la coordination a eu à informer la masse sur le bilan du mouvement enclenché depuis le 15 mars et qui avait été suspendu à la veille des vacances de Pâques.

Prenant la parole, le président de séance de la CESL se désole : « nous n’allons perdre notre temps à écouter des propos mensongers » déclare Mamoudou Diallo. Car, continue-t-il « pour ce qui concerne le câble électrique, ils nous avaient dit qu’il était en cours de route, mais à la dernière minute, on nous fait savoir qu’on a fait une commande en France.»

Les délégués des étudiants ont aussi évoqué les travaux de l’UGB II. Selon eux, « nous rencontrons aussi d’énormes difficultés dans le campus pédagogique.» Et si l’on en croit Mamoudou Diallo, cela est dû au « manque de salles de cours. Chaque UFR sacrifie toute une journée de la semaine pour céder les salles aux nouvelles UFR. Nous réclamons donc l’achèvement des amphis de l’UGB II au plus tard en début de l’année prochaine» a-t-il martelé.

C’est pour toutes ces raisons que les étudiants grévistes haussent le ton et se disent déterminés à aller jusqu’au bout. A la sortie de la salle, le président de séance se confie à nous. « Nous n’allons pas laisser tant qu’on ne sera pas satisfaits» nous dit monsieur Diallo.

La crise persiste donc à l’université de Saint Louis car 72 heures renouvelables ont été encore décrétées. Ce qui fait déjà presqu’un mois de grève dans cette université d’excellence. Tous les examens qui étaient programmés sont par conséquent reportés en attendant la suite du mouvement.

Salla Guèye


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1.Posté par rahne le 09/04/2013 06:43 | Alerter
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encore des greves menées par des irrésponsables.faire une gréve pour un cable qui doit arriver cest vraiment inconscient de la part des étudiants qui déclenchent de telles gréves.Mais l'ETAT doit prendre des mesures.sinon ces étudiants vont faire comme ceux qui sont à l'UCAD.SO SAKHATE SAKH NIOU GREVE

2.Posté par Maa waaru le 09/04/2013 10:19 | Alerter
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waa waaw ! Soo sëqëtee sax ñu gareew ! C'est un dilemme, c'est le dilemme des apprenants, ou des étudiants en particulier au Sénégal ! Ils sont entre le marteau et l'enclume, entre l'insatisfaction et la désertion des salles de cours et amphithéâtres. Ils souffrent et cherchent à sortir de leur situation ambiguë, ils endurent en silence, gesticulent, se débattent, geignent, larmoient, crient, lancent des S.O.S. un peu partout, et, finalement, malgré eux, ils se sacrifient en s'immolant sur l'autel des années sans figue ni raisin. Voilà ! Ce carnage révèle la dure condition estudiantine chez nous et c'est vraiment dommage ! C'est dommage que les autorités n'aient pas encore pris, jusqu'à présent, la juste mesure de leurs responsabilités. C'est la politique qui a toujours bouffé le prix de l'éducation au Sénégal : trains de vie trop dispendieux à la Présidence avec une caisse noire extraordinaire, à l'Assemblée Nationale avec des voitures de Pachas, etc. Je me réfugie dans la prière afin qu'on voie le bout du tunnel chez nous, au Sénégal ! Dieu ne nous laissera pas ! Si les étudiants pouvaient réfléchir sur d'autres moyens de lutte moins coûteux, et plus persuasifs à l'endroit des politichiens et autres politichats ; ce serait génial pour ce pays qui tarde à décoller. Car je pense que l'émergence - si chère à ces ratons-laveurs - sera le fait, à n'en pas douter, de ces générations en mauvaise posture dans les couloirs de la mort. Cependant, c'est là-bas, dans ces bas-fonds, que le travail qui vaut toutes les peines du monde commence !

3.Posté par coeur de pirate le 11/04/2013 18:37 | Alerter
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le problème de l'ugb, c'est que rien n'est fait pour faciliter la vie de l'étudiant. C'est comme si l'on voulait nous fatiguez à un tel point qu'on serez désespérez et que l'on songerez à abandonner les études. Mais si tu habites à Ziguinchor, tu viens à Saint-Louis, tu ne connais personne, tu n'as aucun logement, tu n'as pas ta bourses à temps, mais tu n'as pas vraiment le choix.

4.Posté par Salla Gueye "Guesla" le 11/04/2013 18:53 | Alerter
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