Le démantèlement de ce réseau par la gendarmerie met en lumière une affaire mêlant criminalité organisée et enjeux de santé publique. Tout a commencé par l'extraction d'un détenu de Rebeuss, dont la participation aux faits a été confirmée par des preuves matérielles irréfutables.
Les aveux de ce dernier, corroborés par une expertise médicale du Centre de santé de Keur Massar confirmant sa séropositivité, ont permis de remonter jusqu'à trois autres complices.
Ces derniers ont non seulement admis leur orientation sexuelle, mais ont également déclaré être conscients de leur statut de porteurs du virus du Sida tout en continuant à multiplier les partenaires sans protection. Les chefs d'accusation retenus par les enquêteurs sont particulièrement lourds : transmission volontaire de maladie, mise en danger de la vie d'autrui, mais aussi blanchiment de capitaux et cession de drogue.
La Brigade de Recherches poursuit activement ses investigations pour identifier toutes les personnes ayant été en contact avec ce réseau afin de limiter les risques de propagation.
MS/NDARINFO



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