Le Premier Ministre Ousmane Sonko a présidé, ce jeudi, la signature du protocole d’accord entre le Gouvernement et les syndicats d'enseignants du G7. Dans un discours de vérité, il a tenu à clarifier les capacités réelles de l'État tout en érigeant l'école publique en priorité nationale. « Le syndicalisme est un droit constitutionnel », a-t-il rappelé, tout en félicitant les acteurs car « se battre c'est aussi savoir s'accorder » pour éviter que les enfants ne soient les « grands perdants ».
Le chef du Gouvernement a insisté sur la nécessité de sortir des « dialogues de sourds » en intégrant le contexte économique d'un pays « extrêmement endetté » qui consacre « 70% de ses revenus à payer une dette qui nous asphyxie ».
Il a promis que « ce qui a été signé ici sera respecté », rompant avec les pratiques passées consistant à signer des accords sans capacité de les honorer.
Ousmane Sonko a également annoncé une « réforme en profondeur » du système éducatif et une refonte du système de rémunération pour plus de justice sociale, tout en exhortant les enseignants à trouver des mécanismes pour résorber le « gap de 150 heures » perdues durant les négociations.
MS/NDARINFO
Le chef du Gouvernement a insisté sur la nécessité de sortir des « dialogues de sourds » en intégrant le contexte économique d'un pays « extrêmement endetté » qui consacre « 70% de ses revenus à payer une dette qui nous asphyxie ».
Il a promis que « ce qui a été signé ici sera respecté », rompant avec les pratiques passées consistant à signer des accords sans capacité de les honorer.
Ousmane Sonko a également annoncé une « réforme en profondeur » du système éducatif et une refonte du système de rémunération pour plus de justice sociale, tout en exhortant les enseignants à trouver des mécanismes pour résorber le « gap de 150 heures » perdues durant les négociations.
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