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Lille : l’association Ch’ti Teranga, passeur de culture depuis quinze ans

Lundi 21 Octobre 2013

Connue des Lillois pour ses cours de danse africaine (notamment de sabar) et sa musique, l’association Ch’ti Teranga est aussi une structure culturelle et humanitaire très dynamique. Elle a vu le jour il y a quinze ans avec la volonté de favoriser les échanges entre la France et l’Afrique de l’Ouest.


Ch’ti Teranga organise des spectacles de musique, mais aussi de danse, de conte, etc.
Ch’ti Teranga organise des spectacles de musique, mais aussi de danse, de conte, etc.
Depuis, elle a parcouru beaucoup de chemin. « Aujourd’hui, nous ne faisons pas que donner des cours de danse et de musique africaines. Nous encourageons aussi la création de spectacles de sabar, de conte, de slam, de rap… en lien avec les traditions et la culture d’Afrique de l’Ouest et du Sénégal », explique Hugues Parent, chargé des projets éducatifs au sein de l’association. Ainsi, Ch’ti Teranga propose de nombreux ateliers et participe à des manifestations culturelles à Lille, mais aussi partout dans la région et en Belgique. Wazemmes l’accordéon, la Semaine de la solidarité internationale, les maisons de quartier… : autant de lieux et d’occasions de s’exprimer pour les artistes de l’association.

Des projets au Sénégal

Des créations qui sont souvent doublées d’une réflexion sur les échanges de culture. « Les créations artistiques sont un bon moyen pour l’association de rapprocher des cultures différentes, des peuples et de favoriser les échanges. Nous souhaitons favoriser le dialogue Nord-Sud et amener les gens à s’interroger sur leurs cultures respectives. C’est pour cela que nous menons par exemple des ateliers de conte intitulés Du chêne et du baobab », souligne Hugues Parent.


Un dialogue qui passe aussi par le soutien à des projets à Saint-Louis et dans le département de Dagana au Sénégal. Là-bas, l’association s’investit dans la Maison de quartier de la Gare Saint-Louis avec la mise en place de projets réguliers comme « Jouons à Djamagen », « Un parrain, une classe » dans l’éducation, la création d’une école de boxe… « C’est important pour nous de nous investir au Sénégal. L’idée est d’impliquer tout le monde dans la construction d’un projet culturel pour que chacun se l’approprie », indique Guillaume Guglielmi, coordinateur. Et cela fonctionne puisque l’association travaille à identifier de nouveaux lieux pour mettre en place d’autres activités. De quoi renforcer les liens entre les deux peuples et permettre à de nouvelles idées de voir le jour.

lavoixdunord.fr