Le département Droit privé de l’Ufr des Sciences Juridiques et Politiques d (Sjp) de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis a abrité mercredi un forum sur les « enjeux et défis de la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf)». La rencontre tenue en collaboration avec la Direction du Commerce Extérieur a permis de faire l’état des lieux de cet espace d’interaction commerciale interafricaine et de dégager des pistes d’échanges bénéfiques aux états membres.
« Le droit qui est mis le papier n’est pas forcément celui qui est mis en pratique », a constaté Alioune Badara THIAM, enseignant-chercheur et chef du département Droit privé. « Il faut travailler à ce que la mise en œuvre de la Zlecaf soit effective à tous les niveaux », a-t-il ajouté, en décelant « une grande disparité » par rapport des échanges commerciaux en menés dans l'Union européenne, dans l’Association des Nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN) ou dans le cadre L'Accord Canada –États-Unis– Mexique (ACEUM).
« Le niveau des échanges au sein de la Zlecaf soit n’est qu’à 13 % », a-t-il noté. Ce faible taux doit être corrigé dans l’agenda 2025 conformément au traité d’Abuja. Il faudra arriver à unifier le marché à travers les communautés économiques régionales », a conclu M. THIAM.
Le directeur du commerce extérieur a évoqué la pertinence de telle rencontre à l’UGB. Ansou BANDJI a insisté sur la nécessité d’impliquer de l’espace universitaire dans la réflexion sur la mise en œuvre de la Zlecaf afin de proposer des orientations aux décideurs politiques.
« Le droit qui est mis le papier n’est pas forcément celui qui est mis en pratique », a constaté Alioune Badara THIAM, enseignant-chercheur et chef du département Droit privé. « Il faut travailler à ce que la mise en œuvre de la Zlecaf soit effective à tous les niveaux », a-t-il ajouté, en décelant « une grande disparité » par rapport des échanges commerciaux en menés dans l'Union européenne, dans l’Association des Nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN) ou dans le cadre L'Accord Canada –États-Unis– Mexique (ACEUM).
« Le niveau des échanges au sein de la Zlecaf soit n’est qu’à 13 % », a-t-il noté. Ce faible taux doit être corrigé dans l’agenda 2025 conformément au traité d’Abuja. Il faudra arriver à unifier le marché à travers les communautés économiques régionales », a conclu M. THIAM.
Le directeur du commerce extérieur a évoqué la pertinence de telle rencontre à l’UGB. Ansou BANDJI a insisté sur la nécessité d’impliquer de l’espace universitaire dans la réflexion sur la mise en œuvre de la Zlecaf afin de proposer des orientations aux décideurs politiques.



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