Au lendemain de l'annonce du « Projet Liberté » par le président Donald Trump, les États-Unis ont officiellement lancé ce lundi 4 mai 2026 une initiative majeure pour guider les navires commerciaux bloqués dans le détroit d'Ormuz. Cette opération vise à rétablir le trafic maritime et à contrer les perturbations économiques mondiales provoquées par la guerre déclenchée le 28 février dernier, alors que le détroit est un point de passage stratégique par lequel transite habituellement environ un cinquième du pétrole mondial.
Le Centre conjoint d'information maritime a annoncé l'établissement d'une « zone de sécurité renforcée » au sud des routes maritimes habituelles, exhortant les marins à une coordination étroite avec Oman en raison de la présence extrêmement dangereuse de mines non répertoriées sur les itinéraires classiques. Pour soutenir cet effort humanitaire et sécuritaire, le commandement central américain mobilise des moyens militaires considérables comprenant des destroyers lance-missiles, plus de 100 aéronefs et un contingent de 15 000 militaires.
Tandis que Donald Trump prévient que toute entrave au processus sera traitée avec fermeté, Téhéran a qualifié cette annonce de « délire », affirmant que toute ingérence constituerait une violation du fragile cessez-le-feu de trois semaines. En parallèle, la pression financière s'accentue sur l'Iran dont les revenus pétroliers se sont effondrés sous l'effet du blocus naval américain, forçant le pays à stocker son pétrole à un rythme qui pourrait mener à la fermeture de puits dès la semaine prochaine.
MS/NDARINFO








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