Connectez-vous S'inscrire
NDARINFO
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte

Le Préfet de Saint-Louis note les avancées de la pratique électorale

Mercredi 18 Janvier 2012

Le Préfet de Saint-Louis note les avancées de la pratique électorale
Le préfet de Saint-Louis, Serigne Mbaye, a affirmé que la pratique électorale a beaucoup évolué au Sénégal estimant qu’elle n’ouvre aucune possibilité de fraude du genre "bourrage" des urnes si cela a pu exister.

M. Mbaye commentait un mémento des bonnes pratiques édictées pour les journalistes par le ministère chargé des Elections en vue de la présidentielle, au deuxième jour de l’atelier organisé par le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS).

‘’La pratique électorale a beaucoup évolué. On ne peut plus parler de bourrages’’, a dit M. Mbaye avouant toutefois n’avoir jamais eu, en quinze d’expérience, à vivre des cas de bourrage.

Le préfet veut surtout ‘’parler de certains chefs de village qui interdisaient le vote dans leur espace comme à Boudiouck en Casamance les obligeant à installer les bureaux en dehors du village’’.

Pour autant, il signale que ‘’des tentatives de disposer de plus d’informations que le concurrent existent et sont à noter dans tous les états-majors politiques qui cherchent à (les) mettre à leur avantage’’.

M. Mbaye qui demande un préjugé en faveur des préfets, qui ne cherchent à favoriser aucun camp au détriment d’un autre, n’écarte pas la possibilité de dysfonctionnements inévitables du système.

Il cite notamment le cas de la disposition stipulant que le matériel électoral doit être en place 24 heures avant le jour du scrutin. ‘’Que faire si en partance pour Saint-Louis, le camion tombe en panne à Kébémer, nécessitant des heures de retard sur cette disposition ?’’, s’interroge M. Mbaye.

Selon lui, il y a également certains points sur lesquels persistent des incompréhensions. Il en est ainsi du blocage du scrutin à cause de l’absence de représentants de partis politiques ou de la Commission électorale départementale (CEDA).

‘’Le bureau doit fonctionner si la présence de deux membres nommés par l’autorité administrative est notée’’, rappelle le préfet indiquant que ces éléments doivent prendre leur disposition pour être sur place à l’heure indiquée.

Il demande aux journalistes de s’en remettre à l’autorité du président du bureau de vote à qui revient la police du bureau et respecter les directives de ce dernier pour une collaboration sans anicroche.

Cet atelier a regroupé durant deux jours une trentaine de journalistes des régions de Louga, Matam et Saint-Louis.

APS