L'activiste panafricaniste Kemi Seba a été interpellé le lundi 13 avril 2026 à Pretoria, en Afrique du Sud, alors qu'il se trouvait dans un centre commercial en compagnie de son fils. Selon les autorités sud-africaines, l'intéressé aurait tenté de rejoindre illégalement le Zimbabwe avec l'aide d'un facilitateur pour gagner l'Europe.
Cette arrestation intervient en exécution d'un mandat d'arrêt international émis par le Bénin le 12 décembre 2025 pour « apologie de crime contre la sûreté de l'État » et « incitation à la rébellion », suite à son soutien présumé à une tentative de coup d'État à Cotonou.
Actuellement en détention provisoire après une première comparution le 15 avril, Kemi Seba fait l'objet d'une procédure d'extradition vers son pays d'origine. Son avocat, Me Juan Branco, dénonce une « persécution absurde » et mise sur la tradition d'accueil de l'Afrique du Sud pour faire obstacle à ce transfert. De son côté, l'activiste aurait exprimé le souhait d'être rapatrié vers le Niger. Une nouvelle audience décisive est programmée pour le 20 avril 2026 devant la justice sud-africaine.
MS/NDARINFO
Cette arrestation intervient en exécution d'un mandat d'arrêt international émis par le Bénin le 12 décembre 2025 pour « apologie de crime contre la sûreté de l'État » et « incitation à la rébellion », suite à son soutien présumé à une tentative de coup d'État à Cotonou.
Actuellement en détention provisoire après une première comparution le 15 avril, Kemi Seba fait l'objet d'une procédure d'extradition vers son pays d'origine. Son avocat, Me Juan Branco, dénonce une « persécution absurde » et mise sur la tradition d'accueil de l'Afrique du Sud pour faire obstacle à ce transfert. De son côté, l'activiste aurait exprimé le souhait d'être rapatrié vers le Niger. Une nouvelle audience décisive est programmée pour le 20 avril 2026 devant la justice sud-africaine.
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