"On a travaillé sur les filières Arachide, Niébé, notamment pour accompagner les producteurs, les transformatrices, les banques de céréales à mettre en place des filières qui soient durables, résilientes", a expliqué Maud Anjuere, directrice Sénégal du GRDR. Le projet a également mis en place des dispositifs de gouvernance locale dans dix communes d'intervention pour gérer les ressources naturelles partagées.
Des aménagements fonciers ont été réalisés, notamment des cordons pierreux et des pare-feux, permettant une meilleure utilisation des ressources naturelles. "On a travaillé avec les maires des communes pour mettre en place des systèmes de gestion de ces ressources naturelles partagées", a précisé Mme Anjuere.
Souleymane Diop, directeur régional de la planification, a salué l'ambition du projet.
"C'est un projet très ambitieux qui a fait du chemin depuis quatre ans qu'il travaille avec des populations, avec une démarche vraiment inclusive", a-t-il déclaré au nom du gouverneur de région AL Hassan Sall.
L'atelier réunit les acteurs locaux (producteurs, élus locaux, structures associatives), les services techniques, les organismes de coopération sous-régionale (UEMOA, CEDEAO, GMV) ainsi que les partenaires techniques et financiers. L'objectif est de mettre en débat les résultats du projet, de partager les bonnes pratiques et les leçons apprises.
Le directeur régional de la planification a souligné que "ce travail de capitalisation va peut-être ouvrir des perspectives d'extension du projet" car "les limites du projet sont encore faibles pour vraiment englober toute la vallée du fleuve Sénégal".
Le consortium envisage de poursuivre ces actions au-delà de ce financement initial. "On a l'ambition de pouvoir continuer nos actions en soutien aux filières alimentaires locales, en soutien aux populations, aux communautés qui gèrent ces ressources naturelles", a conclu Maud Anjuere.
CSS/NDARINFO



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