La Coordination des Étudiants de Saint-Louis monte au créneau suite aux récents événements tragiques à l'UCAD. Dans un communiqué officiel, la CESL a affirmé sa solidarité totale envers ses camarades dakarois, dénonçant ce qu'elle qualifie de « traques systématiques » et de « détentions arbitraires » visant les représentants d'étudiants.
La coordination condamne fermement la suspension des amicales décidée par le Conseil Académique de l'UCAD, qualifiant cette mesure d'« irréfléchie » et de nature à aggraver la crise en installant une « logique de peur ».
Pour la CESL, l'engagement syndical ne doit en aucun cas faire l'objet d'une criminalisation au nom d'une logique sécuritaire. Sur le plan local, la CESL a pris des décisions stratégiques concernant son mouvement d'humeur. La cessation des activités pédagogiques est levée pour préserver l'intérêt des étudiants. Le mot d'ordre de grève est maintenu, mais prendra « d'autres formes ».
Concernant la gestion sociale, le Directeur du CROUS est sommé de formaliser par écrit toute décision concernant la fermeture ou la réouverture des restaurants universitaires. Enfin, les étudiants de Saint-Louis exigent l'arrêt immédiat des persécutions contre leurs représentants, le paiement intégral des rappels de bourses et le maintien des acquis liés au décret n°2014-963.
MS/NDARINFO



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