Connectez-vous
NDARINFO | Actualités de Saint-Louis, Sénégal & Nord
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte

Protection espèces rares : la réserve de Gueumbeul au cœur de la stratégie nationale

Samedi 17 Janvier 2026

Le ministre de l'Environnement et de la Transition écologique, Abdourahmane Diouf, a effectué vendredi une tournée de quatre unités écologiques de Saint-Louis après avoir participé au dénombrement annuel des oiseaux d'eau au parc national du Djoudj, identifiant quatre problématiques majeures nécessitant des interventions urgentes.
 

"Notre deuxième journée de visite dans la zone nord. Nous avons visité quatre sites avec quatre problématiques différentes", a déclaré le ministre au terme de sa tournée qui l'a conduit à la réserve de Gueumbeul, à la pépinière de Bango, à la Langue de Barbarie et à la forêt classée de Mpal.
 

À la réserve de Gueumbeul, le ministre a souligné la nécessité de renforcer la conservation des espèces rares. 

"Il nous faut faire un travail sur le repeuplement de certains animaux et mieux protéger l'existant que nous avons déjà et qu'on ne trouve qu'au Sénégal et dans certaines rares régions du monde", a-t-il expliqué, évoquant la possibilité d'importer des espèces rares pour enrichir la biodiversité locale.
 

La visite de la pépinière de Bango a permis au responsable gouvernemental de mettre en lumière le travail des agents forestiers.

"Ce sont des agents qui font un travail extrêmement important, mais en souterrain", a relevé M. Diouf, soulignant le rôle crucial de ces structures dans la fourniture de végétation pour les aménagements paysagistes à travers le pays.
 

L'érosion côtière à la Langue de Barbarie constitue une préoccupation majeure. "Il y a des urgences du point de vue du gouvernement", a affirmé le ministre après avoir constaté l'ampleur du phénomène sur le terrain.
 

À la forêt classée de Pâle, le ministre s'est réjoui des résultats de la régénération forestière. 

"Les 10 hectares qu'on a clôturés montrent qu'en une année on a commencé la régénération. C'est ça qu'il faut essayer de faire un peu partout", a-t-il déclaré, démontrant la capacité du Sénégal à restaurer ses forêts avec de la volonté politique.
 

Le responsable gouvernemental a conclu en évoquant l'enjeu central de son département : trouver l'équilibre entre conservation et développement. 

"Si le Sénégal parvient à trouver l'équilibre, on aura de belles forêts, des animaux bien conservés, un littoral moins agressé, mais aussi tout un pan de l'économie autour de l'écotourisme qui permettra d'attirer beaucoup de porteurs de projets", a affirmé Abdourahmane Diouf.



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Merci d'éviter les injures, les insultes et les attaques personnelles. Soyons courtois et respectueux et posons un dialogue positif, franc et fructueux. Les commentaires injurieux seront automatiquement bloqués. Merci d'éviter les trafics d'identité. Les messages des faiseurs de fraude sont immédiatement supprimés.